TO BE OR NOT TO BE UN EXCELLENT DEGUSTATEUR

TO BE OR NOT TO BE EXCELLENT DÉGUSTEUR ?

de Christian Saint Roche

SI VOUS ÊTES UN DÉGUSTATEUR QUI S’IGNORE , UN HOMME ET/OU UNE FEMME QUI VEUT DEVENIR COMPÉTENT OU QUALIFIÉ EN DÉGUSTATION,

LISEZ ALORS CET ARTICLE QUI VOUS APPRENDRA À DÉPASSER VOS FRUSTRATIONS ET VOS PEURS QUI VOUS EMPÊCHENT DE VOUS ÉPANOUIR.

J’ai eu le plaisir, dans ma vie professionnelle de formateur ou d’enseignant, de former des centaines de professionnels de la restauration-hôtellerie, des sommeliers et futurs cavistes que ce soit à l’Université du Vin (Suze-la-Rousse) ou dans le cadre de lycées pro. hôtellerie-restauration… comme dans des centres de formation privés. En France, bien sûr, mais aussi à l’étranger.

LA DÉGUSTATION: UN ACTE DE PLAISIR

J’ai toujours admiré tous ceux qui, professionnels par vocation ou amateurs Sommelier_e_Tastevindans l’âme, s’intéressaient aux mystères de la dégustation. Pour faire progresser leur personnalité ou en faire leur métier. Tous ces apprenants étaient persuadés effectivement, à juste raison, que grâce à la valorisation de la pratique de la dégustation, ils allaient entrer dans un nouveau monde, celui de la lumière, de la culture, d’un état d’esprit particulier, une façon de découvrir de nouvelles joies et de voir l’univers différemment. Mais ils savaient tous qu’ils amélioreraient leur personnalité en empruntant des chemins méconnus dont celui de l’ouverture d’esprit, de la sagesse, de la tolérance, de l’humilité, du partage… de la sagesse.

Apprendre à déguster, apprécier une œuvre de la nature ou de la création humaine (vins, fromages, mets gastronomiques, musiques, peintures…) est un acte majeur dans notre courte vie, que ce soit dans la carrière professionnelle (sommeliers, cavistes, professeurs et professionnels de l’analyse sensorielle…) 2 - dégustateurou uniquement un acte de plaisir pour tout amateur de bonnes et belles choses. Trop souvent on a tendance à réduire la dégustation à une simple technique. De courtes vidéos (entre 5 et 8 minutes) vous «apprennent», soi-disant, à vous initier à la dégustation… Ce n’est pas tout à fait exact mais…Je certifie que c’est un leurre parce que «savoir déguster» est un univers très complexe. Cela demande un peu de temps et beaucoup d’envie voire de passion et d’assimiler de multiples subtilités que seules vos propres expériences vous apporteront au fur et à mesure. Chaque dégustation vous apportant en offrandes son lot de découvertes mais aussi de questionnements. C’est ce qui vous fera avancer et devenir meilleur de jour en jour.

NE RECONNAÎTRE QUE CE QU’ON CONNAÎT DÉJÀ !

Déguster ne se résume pas à quelques cours pratiques, verre en main ou devant une assiette composée de fromages. Pour apprécier une œuvre quelle qu’elle soit, dans les règles de l’art, il ne suffit pas de se planter devant mémoire 1l’œuvre elle-même, faut-il encore posséder certains champs du savoir culturel et digérer des notions essentielles pour exprimer ce qu’on ressent au fond de soi. Le secret de la dégustation réside dans un seul et unique postulat: «On ne reconnaît bien que ce qu’on connaît déjà, enfoui dans notre mémoire». Cela va à l’encontre de quelques novices vaniteux ou présomptueux qui croient qu’en quelques leçons de dégustation ils peuvent détecter toutes les sensations olfactives et gustatives et donner des cours de dégustation! L’apprentissage est le seul moyen de bâtir son expérience. Puis il faut apprendre à savoir partager et savoir écouter. C’est une autre phase importante pour tout dégustateur pour laisser exprimer sa personnalité.

La dégustation se compose, en effet, d’une partie technique: comment tenir un verre, comment appréhender le «toucher» d’un fromage… mirer la robe d’un vin ou l’aspect d’un fromage, puis vient l’olfaction pour déceler des odeurs qui peuvent vous aider à «situer» (peut-être l’origine et le caractère de ce vin ou de ce fromage), enfin la gustation en cherchant plusieurs perceptions (tactiles, d’harmonies, des saveurs, le goût de la matière et de sa texture, les sensations trigéminales, les arômes (par l’olfaction rétronasale)… de même,

mémoire 2pour analyser une musique, une peinture, la beauté d’un paysage que nous offre la nature… ceci ne s’apprend pas uniquement par la technique mais grâce à toute une culture, un savoir particulier et en accumulant nombre d’expériences. Grâce, surtout, à un état d’esprit.

DÉGUSTER = UN ÉTAT D’ESPRIT !

Les gestes, l’attitude d’un dégustateur sont la continuité même de l’expérimentation de ces connaissances en vue de satisfaire une composition sensorielle bien organisée. Vue, audition, olfaction et gustation (sans oublier le sens du toucher) accompliront leur œuvre dans la mesure où notre mémoire et nos connaissances viendront en soutien de notre imaginaire et comme éléments catalyseurs de nos émotions et de notre raisonnement. Imaginaire, raison et émotions étant la source même de nos impulsions hédoniques et esthétiques.

a man with an expression in his face and some question marks around it

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Outre la technique, savoir déguster implique que l’on soit attentif, concentré et faire appel à ses mémoires et, d’une certaine manière, à toute la psychée propre à l’acte de dégustation en lui-même que l’on appellera tout simplement: état d’esprit. Nous ne devons jamais oublier que c’est avant tout notre cerveau qui prend le relais avec ses influx nerveux et toutes ses énergies psychologiques. La technique ne représentant qu’à peine 5% de cet ensemble. La gestuelle a son importance parce qu’elle est la partie visible de cet iceberg qu’est la dégustation et elle aide à mettre en place tout un cérémonial visuel, la mise en attitudes d’un hymne, d’un rituel par lequel tout dégustateur doit passer. Avec simplicité, humilité et sans arrogance.

Donc, la dégustation est constituée d’un large savoir s’abreuvant à de nombreuses sources scientifiques, neurophysiologiques, psychologiques, culturelles, sociologiques… Ce qui relie tous les dégustateurs du monde entier quels que soient leurs pays, leur culture, leur ethnie, leurs coutumes, leur civilisation c’est une même philosophie et un état d’esprit semblable. La dégustation est aussi universelle que l’est la musique !

C’est cet état d’esprit que je souhaite vous transmettre, vous inculquer dans un cursus de formation qui ne s’étalera pas sur huit ou dix jours (ce serait utopique!) mais sur une période qui durera entre douze et seize mois. A raison d’un module par mois. C’est une durée qui vous permettra d’élever votre niveau d’un pallier chaque mois, à votre rythme, sans obstacles. Il faut donner au temps celui de vous sentir grandir et développer un sens critique perspicace dans une personnalité de plus en plus affirmée. Ce sera votre secret. Votre transformation vers plus de sagesse.

Si vous vous posez la question: mais qu’est-ce donc cet état d’esprit qu’on va m’enseigner dans cette formation Révolution sensorielle? Que ce soit pour un dégustateur chevronné ou pour un amateur d’œuvres d’art, le principe de base est identique. Vous apprendrez à vous concentrer sur l’essentiel pour ne pas laisser votre cerveau divaguer et être perturbé par d’autres pensées polluantes. La concentration sensorielle sera la première des vertus à assimiler. Vous y parviendrez, vous verrez, aisément grâce à une méthode que je vous enseignerai. Cette phase est classée comme prioritaire pour obtenir les meilleurs flux sensoriels.

LES DIVERSES PHASES (LES BRIQUES!) CONSTRUCTIVES

DE LA DÉGUSTATIONconstruction-brique-rouge. jpg

Ensuite, vous apprendrez à faire fonctionner vos mémoires notamment la mémoire iconique (la vue), la mémoire échoïque ( l’audition), la mémoire olfactive et, enfin, la mémoire gustative.

Vous constaterez que nous sommes bien loin de résumer la dégustation à la seule partie technique. Nécessaire, comme il se doit mais insuffisante. La technique de dégustation ne compose qu’un élément minoritaire. Le véritable instrument de la dégustation est représenté par un ensemble de disciplines et de quelques outils dont une certaine gestuelle. Il en sera presque de même pour l’amateur d’art, avec certaines variantes puisque en peinture et en musique la partie gustative est inexistante. Pour la première nommée, priorité à l’observation et à l’état d’esprit d’un amateur d’art pictural. Pour la seconde, il s’agit de mieux cultiver l’audition avec pour complément une certaine culture adaptée avec une aptitude de musicologue. Que ce soit pour la dégustation comme pour la peinture ou la musique il faudra initier, avant toutes choses, les sélectivités sensorielles du cerveau. Lui seul mène la danse que ce soit dans la phase active (les sensations) ou dans la phase réactive (perceptions) comme dans la phase émotionnelle (émotions) vous apprendrez surtout à structurer, dans le cadre de la phase du jugement/préférences, et faire la part de ce qui peut vous paraître subjectif de ce qui devrait être objectif.

Ce sont des phases capitales dans lesquelles nous entrerons dans les moindres détails grâce à ma formation Révolution sensorielle. Cela rentre, bien entendu, dans ce que je nomme, «l’état d’esprit» nécessaire dans ces différentes actions (dégustation, observations, esprit critique…). Cela représente le socle même, le moteur actif, de nos investigations d’appréciation, d’analyse, de raisonnement et de synthèse pour apporter au final une opinion constructive, un jugement objectif.

A ce niveau, il faudra faire corps avec la matière, avec l’objet quel qu’il soit. C’est la phase hédonique qui s’ouvre bien après la phase esthétique ayant accompli son œuvre en son temps. Plaisir immense, plaisir en demi teinte ou simple plaisir à moins que vous détestiez l’objet dégusté au final. Ce sera votre propre analyse, votre comportement devant l’œuvre, votre raisonnement, votre capacité à vous exprimer qui vous procureront cette jouissance rare et séduiront votre entourage. A moins que vous ne détestiez et rejetiez l’objet à jamais !

LA DÉGUSTATION:UN MAILLAGE DE SAVOIRS COMPLÉMENTAIRES

En matière de vins et de fromages, par exemple, (première partie de la formation) il faudra assimiler ce qu’est l’évocation d’un terroir (tout comme sa vocation), celle d’un environnement précis, considérer l’apport de l’Homme dans la transformation des produits… Appréhender tout ce qui influence les qualités d’une œuvre. Parce que les vins et les fromages sont, en réalité, des œuvres produites par des passionnés, par de vrais «artistes-artisans-producteurs». C’est tenir compte de toutes ces forces qui ont influencé et façonné chaque objet (air, eau, météorologie, vent, températures, événements climatiques, état et phénomènes des sols, sous-sols, énergie des hommes…). Je disais bien que la dégustation est un véritable état d’esprit au cœur de toutes ces influences!brain-4fjgh

La dégustation est bien la rencontre de deux âmes vivantes:celle de celui qui déguste et reçoit des informations à décrypter et celle de l’œuvre dégustée porteuse d’informations que nous devrons détecter et analyser. C’est l’affrontement entre ce qui est concret (l’objet, l’œuvre, faits de molécules qui seront décelées par nos organes des sens) et ce qui est plus abstrait (les réactions du cerveau de l’homme: sensations/perceptions/stimulations). C’est la rencontre d’une histoire qui se raconte à travers un dialogue subtil et plus ou moins imaginaire bien que constitué de choses réalistes, que la technique seule ne peut nous apprendre ni ne peut, seule, résoudre. Tandis que l’état d’esprit du dégustateur, en mode fonctionnel, cela lui permettra de s’épanouir dans un registre riche en émotions. Le rapport entre l’objet et le dégustateur n’est qu’un phénomène universel bien connu, la transmutation universelle. C’est parvenir à détecter des informations (stimulations) provenant de matière réelle donc concrète (à part la musique qui est elle-même abstraite) puis les transformer en perceptions identitaires dans notre cerveau en transitant par la pensée. Du concret on fabrique donc de l’abstraction. Des images sensorielles. Des mots (descripteurs). Des émotions. Du plaisir (ou du désagrément). C’est ainsi que la matière devînt pensée !

Contrairement à ce que bien des gens croient, un vrai dégustateur comprendra aisément que l’odeur et le goût des choses ne sont pas dans l’objet dégusté (vins, fromages, mets…). C’est nous, dégustateurs qui recevrons des informations, des messages sensoriels (par des ondes sonores-oreilles-, visuelles-œil-) ou des effets chimiques (olfaction, saveurs, goûts) et à travers nos différentes imprégnations, notre propre vécu, notre propre histoire, nos émotions, notre raisonnement, notre devoir de jugement et celui de la préférence nous allons conclure avec une opinion après avoir donné vie à un dialogue qui se sera institué entre le dégustateur et l’objet dégusté. Et, de ces informations perçues nous leur attribuerons un sens et une destination. Il en sera de même entre un amateur de peinture ou de musique… mais chaque chose en son temps. Priorité à la connaissance de la dégustation d’abord des vins puis, dans un second temps nous parlerons de la dégustation des fromages ainsi que des harmonies gourmandes. Dans un troisième temps, enfin, nous aborderons, alors, la peinture et dans un quatrième temps la musique.

Si vous souhaitez en savoir plus sur cette formation Révolution sensorielle (Développement personnel) vous pouvez laisser votre prénom (votre nom éventuellement) et votre e mail en envoyant un courriel à:

info@christian-saint-roche-auteur.com

Nous vous communiquerons, en retour, les détails du début de la formation et des formalités courantes.

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LA REVOLUTION SENSORIELLE

LA DÉGUSTATION… L’INTELLIGENCE D’UN ART

Déguster un produit c’est l’intelligence d’un art. Cette évidence ne vient pas nécessairement au commun des mortels s’il ne prend pas conscience de la richesse sensorielle que nous possédons et ses innombrables possibilités dont la nature nous a dotés.Blanquette de dinde aux primeurs

L’art de déguster est l’apprentissage tout simple d’une activité gourmande intellectuelle, artistique mais aussi, d’une activité de plaisir.

L’ignorance de cet art est une lacune que notre société doit combler. Car la dégustation réalise la plus étroite relation entre l’individu et son milieu. Entre l’homme et les objets qui l’environnent. Notamment les nourritures à la fois matérielles et intellectuelles, boissons, nourritures, paysages mais aussi tout ce qui concerne les arts plastiques, acoustiques et esthétiques.

Une relation intime s’installe entre l’Homme et la vie, l’âme ou le feu sacré qui nous font prendre conscience que nous existons. Cette relation entre l’Être et l’infiniment petit ou l’infiniment grand !

Nous avons beaucoup à apprendre de la dégustation car elle est, elle-même, Verres vinsl’art d’un instant qui semble éphémère, un art de vérité, un art de mesure, un art de bon sens et d’où jaillit la lumière avant le plaisir ressenti.

Le bon usage des sens, l’introspection sur nous-même, la maîtrise des sensations, l’identification des perceptions conduisent indéniablement à la vraie tempérance, à la discipline qui devient l’art de vivre.

Avec le bon sens et le sens de la mesure, nous apprendrons à déguster la vie: les musiques du monde, les œuvres d’art, peintures et sculptures, les œuvres de la nature et des terroirs… notre vision du monde en sera changée et notre vie sera meilleure.

Déguster, c’est mieux comprendre le monde extérieur. Mieux en parler. Mieux nous l’approprier. Mieux en jouir. Savoir se faire plaisir. Avec des mots choisis, appropriés et qui nous parlent. C’est mieux se construire et engranger du savoir.

Le dégustateur est un analyste raffiné, distingué et un ciseleur de mots !

Christian SAINT ROCHE

LA RÉVOLUTION SENSORIELLE

Vous avez des difficultés pour définir ou pour identifier vos perceptions gustatives, surtout pour les situer dans leur spécificité sensorielle.

Déguster un vin, une boisson, un fromage, un mets… devient un acte banal et votre pensée ne suit pas. En dehors des: « c’est bon », « c’est délicieux »… vous êtes incapable de définir pourquoi c’est bon, pourquoi c’est délicieux ou pourquoi cela vous laisse dubitatif ou, peut-être, pourquoi ce que vous dégustez ne vous plaît pas ! Pourquoi, pourquoi, pourquoi ?

Entre amis, entre professionnels, dans un groupe… en général, vous risquez de perdre votre prestige, votre image en prend un coup, vous pouvez perdre de l’influence, ainsi que votre sens critique, au point d’entamer votre personnalité ? Ne perdez donc pas votre estime auprès des vôtres ni votre propre orgueil sincère et naturel, pierre légitime de votre amour-propre. Il est temps de passer à l’action.

C’est pour vous aider et contre cela que j’ai préparé un cours de développement personnel qui a pour titre «La révolution sensorielle» pour que vous deveniez un expert en dégustation. Mais aussi pour que vous armiez votre personnalité d’un savoir exceptionnel.

Avant de vous le présenter, j’aimerais que vous répondiez au questionnaire ci-dessous pour que je puisse l’adapter à votre personnalité, à vos besoins précisément. Il vous suffit de me répondre sur mon e mail:

info@christian-saint-roche-auteur.com

Vous pouvez rédiger votre réponse ainsi:

Q1: votre réponse

Q2: votre réponse

ainsi de suite, jusqu’à Q5

Merci pour vos réponses. Je les lirai avec plaisir et tiendrai compte de vos avis.

Si vous êtes dans cette situation de frustration permanente, sachez que vous vous adressez à la bonne porte pour y remédier assez vite. Et le plus tôt sera le mieux afin de mieux vous exprimer en société et d’y briller à travers une personnalité affirmée.

Dans un prochain article, je vous présenterai le contenu de ma formation.

Je compte sur vos réponses en retour.

Cordialement à vous,

Christian SAINT ROCHE

QUESTIONNAIRE

Q1: Quelle est la principale difficulté ou frustration qui semble vous freiner lorsque vous dégustez entre amis, entre professionnels et votre difficulté à vous exprimer sur les perceptions reçues?

Q2: Si vous ne parvenez pas à résoudre ce problème et qu’il perdure encore longtemps quelles seront les conséquences négatives pour vous ? Votre amour-propre ? Votre entourage amical ou professionnel ?

Q3: a/ Si vous aviez une baguette magique et que vous pouviez créer LA SOLUTION PARFAITE à vos soucis à quoi ressemblerait cette solution ?

b/ Grâce à une formation de développement personnel sur la dégustation proposée qu’aimeriez-vous y apprendre ?

Q4: Si cette formation idéale de développement personnel en dégustation «la Révolution sensorielle» existait et que vous y ayez accès quel est le résultat FINAL que vous pensez pouvoir atteindre en suivant ma méthode ?

Quelles en seraient les conséquences positives pour vous ? Votre personnalité ?Votre entourage ?

Q5: Si vous pouviez avoir une conversation privée avec moi et que vous pouviez me poser n’importe quelle question pour profiter de mon expertise dans ce domaine quelle serait votre question ?

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HOMMAGE A UN GRAND HOMME: UMBERTO ECO

LA PLUME CHANTEPLEURE

HOMMAGE À UN GRAND HOMME: UMBERTO ECO

UMBERTO ECO

UMBERTO ECO

L’ actualité culturelle me pousse aujourd’hui à vous dire que nous venons de perdre plus qu’un romancier et essayiste. C’est un grand homme du siècle qui vient de nous quitter. Parce qu’il avait tout à la fois d’un Grand avec ses capacités créatrices, ses formules, son esprit critique mais aussi, un homme qui avait le culte de la gastronomie, de la bonne chère que n’aurait pas démenti François Rabelais. Un humaniste qu’Umberto Eco a maintes fois croisé dans ses travaux médiévistes. Donc de vieux complices fait pour s’entendre.

Perdre un grand homme tel que ce génie italien, c’est une bibliothèque entière qui part pour l’éternité. C’est une somme de savoirs et de de sagesses.

L’Italie, à ce jour, pleure la disparition de celui qui fut, pendant près d’un demi siècle un nutritionniste spirituel, un intellectuel européen de forte pointure culturelle et à l’intelligence affûtée. Umberto Eco fut admiré par un immense public partout où il se rendait surtout dans les média où il a laissé un excellent souvenir pour être d’un commerce agréable, un invité charmant et sans caprice de star. Un humble parmi les humbles. Il ne comptait plus le nombre d’amis dans tous les coins du monde où il intervenait. Sa générosité et son humilité était saluée par tous ceux qui l’approchaient.

AU NOM DE LA ROSE: LE CHEF D’OEUVRE

Devenu écrivain reconnu sur le tard ( vers 48-50 ans) c’est grâce à son roman «Au nom de la rose» que sa notoriété fut propulsée à des destinées de star (sans pour autant qu’il en devienne, conscient de son propre statut de citoyen du monde) de la littérature. Sa bonhomie, son franc parler et sa gentillesse lui vaudront d’apparaître dans sa splendeur d’un intellectuel simple, humble, critique, vertueux portés par un verbe de vérité. La marque des grands personnages.

C’est un cancer qui le foudroya à 84 ans, chez lui à Milan. Une fois de plus la maladie eut raison d’un géant. Depuis, les hommages de toutes origines, politiques, littéraires, scientifiques et même citoyens se sont multipliés aux quatre coins de la planète avec saturation des réseaux sociaux. Umberto Eco était, à ce jour l’un des Italiens le plus connu dans le monde.

Devenu philosophe par ses études à l’Université de Turin, puis sémiologue, linguiste et romancier, Umberto Eco avait la capacité d’allier l’intelligence à la pédagogie lorsqu’il se servait avec gourmandise de l’Histoire pour nous rappeler nos racines mais, aussi, il avait une autre intelligence, celle d’entreprendre, de déchiffrer l’avenir en scrutant les comportements de notre humanité.

UMBERTO ECO: UN BON VIVANT AMOUREUX DE BONS MOTS

AU NOM DE LA ROSEBien que trempé dans les atmosphères du passé, Umberto Eco savait puiser dans tous les symboles, les analyses essentielles et adapter ses conclusions à nos civilisations actuelles pour mieux comprendre cette évolution qui nous guide impérativement, nous broie et nous transporte, avec son lot de dérives ou de bienfaits. Cela le situait largement parmi ce groupe de savants, grands hommes penchés sur l’avenir.

Umberto Eco ne cachait pas d’appartenir à une autre race d’humains qui se qualifient bons vivants. Il appréciait, en bon Piémontais, la gastronomie et les bons vins (surtout les vins rouges). D’ailleurs, ce fils du Piémont ne reniait pas les vignes ni les vins réputés de sa région natale, contrée ponctuée de grands crus. Il en gardait un grand et beau souvenir.

Umberto Eco aimait autant la bonne chère que les bons mots. Ce qui lui faisait dire que l’écriture devenait alors un plaisir avec lequel on pouvait transmettre, véhiculer des tonnes de pensées. Mais lorsqu’on lui demandait pourquoi il avait tardé à écrire son premier roman (1980), il répondait qu’il ne prenait pas l’écriture tout à fait au sérieux. Lorsqu’il commença à goûter au succès international de son livre «Au nom de la rose», il fut pris au piège à la fois par la magie des médias l’invitant sur leur plateau et par l’addiction graphique puisqu’il publia plusieurs autres ouvrages. Au nom de la rose, thriller médiéval et érudit fut adapté au cinéma par Jean-Jacques Annaud en 1986 avec pour vedette, Sean Connery dans le rôle du frère Guillaume de Baskerville.

Son bestseller international fut traduit en plus de quarante langues et fut vendu, à travers le monde à près de trente millions d’exemplaires. Umberto Eco compris, dès lors la portée de l’écriture et de ses propres pensées.

Il publia dans la foulée, le Pendule de Foucault, Comment voyager avec un saumon, L’île du jour d’avant, Baudolino, Numéro un… et des dizaine d’essais. Ce qui lui fit dire, par dérision et avec son célèbre humour qu’après avoir reçu un grand nombre de prix littéraires à travers le monde, «à partir de maintenant, c’est le Nobel ou rien».

POLYGLOTTE ET ENTOMOLOGISTE SOCIAL

Hélas, cette distinction ne lui sera jamais attribuée. La méritait-il ? Sûrement diront ses inconditionnels dont je suis, tous ceux qui l’ont lu, approché, partagé des moments inoubliables ou qui ont suivi son parcours intellectuel et littéraire.

Pour se délasser, Umberto Eco aimait taquiner un instrument de musique, la clarinette et écrire des articles de presse régulièrement dans plusieurs organes de presse (italiens pour la plupart). Le polyglotte qui vivait en lui (anglais, allemand, espagnol, français) et marié à une allemande, avait pris pour habitude d’analyser le monde d’aujourd’hui et le disséquer tel un entomologiste. Il décortiquait avec jouissance, avec rigueur et avec minutie les événements, les comportements des humains et les progrès scientifiques ou sociaux pour délivrer sa version critique et tenter d’apporter une vision futuriste. Ses témoignages, Umberto Eco les transmettaient dans différentes Universités de par le monde où il était invité à donner des cours magistraux. Les sujets étaient aussi divers que spécifiques, aussi éclectiques que tenant de l’esthétique médiévale, la poétique de Joyce dont il deviendra un spécialiste, la mémoire digitale, James Bond, la bande dessinée, la sémiotique (la science des signes) ou l’art du faux, l’histoire de la beauté ou celle de la laideur. A ce sujet, justement, nous retiendrons que pour ce philosophe, le beau se situait à l’intérieur des formes et des corps tandis que le laid était plus complexe à percevoir parce que plus varié.

Umberto Eco était un nomade de la linguistique et de l’éthique. Le cœur du monde vivant et vibrant le passionnait. C’est-à-dire l’humain et son avenir. Umberto Eco était capable de trouver autant de laideur que de beauté en l’homme à l’image de ce qu’on pourrait trouver dans une poubelle. Le meilleur ou le pire !

Claude Magris, écrivain, germaniste, journaliste italien, un autre grand de la littérature italienne reconnaît que Umberto Eco était exceptionnel car sa créativité littéraire était immense et son analyse souvent très sophistiquée mais percutante pour ne pas dire pertinente.

L’ami d’Umberto Eco, le philosophe et homme politique italien Gianni Vattimo reconnaît que celui-ci était un monstre de créativité capable des meilleurs jeux de mots. Mais aussi, un faiseur de plaisanteries infatigable. Ce qu’il a toujours été quel que soit son auditoire.

HOMMAGES UNANIMES ET INNOMBRABLES

SUR LE PLATEAU DU FILM: AU NOM DE LA ROSE

SUR LE PLATEAU DU FILM: AU NOM DE LA ROSE

L’hommage est donc unanime, venu de toutes parts du globe. Tous les intellectuels qu’il a côtoyé conservent de lui l’image noble d’un homme qui cherchait avant tout à divertir et séduire tout en apportant de l’intelligence, de la culture et de l’information. Rigoureux et amoureux de la chose dite, Umberto Eco, tout philosophe qu’il était, jusqu’au fond de lui-même, aimait enrichir le savoir de tous ses lecteurs, interlocuteurs et auditeurs, indistinctement. Il tenait à la culture de masse et il savait faire la part entre les intellectuels et les autres. Chacun devait trouver sa part.

Dès qu’on apprit le décès d’Umberto Eco les réseaux sociaux ont explosé, pris d’assaut. Leurs espaces saturés d’hommages mérités et innombrables venus de toutes parts. Et la plupart de ces messages rapportaient la savoureuse phrase qu’Umberto Eco aimait rappeler souvent: «Qui ne lit à 70 ans n’aura vécu qu’une seule vie, la sienne. Celui qui lit aura vécu 1000 ans»

Combien de lecteurs d’Umberto Eco se sont penchés sur ses livres savoureux et ont appris à le comprendre donc ? Des millions, certainement… Umberto Eco était une étoile brillante au firmament de l’humanité, toujours placée au-dessus de nos lectures. D’ailleurs, on a pu lire dans le Corriera de la Serra un merveilleux hommage, rappelant qu’Umberto Eco si désinvolte et sarcastique appartenait à l’avant garde italienne et qu’il n’en restait pas moins que ce grand homme était un véritable visionnaire méticuleux de la race humaine, analysant en permanence leurs défauts et leurs qualités.

UMBERTO ECO:UNIVERSEL ET MULTICULTUREL

Cet homme qui se voulait libre, avec un profond esprit critique était un passionné de ce monde moderne. Par cette grâce et cette recherche pertinente, il a su marquer son époque. Notre époque.

Le dernier ouvrage d’Umberto Eco, Numéro zéro tendait à fustiger la presse, les médias à travers un sévère réquisitoire contre certaines mauvaises habitudes qu’un journalisme moderne se délectait en tendant à s’épanouir dans la médiocrité.

Umberto Eco, spécialiste de Thomas d’Aquin (sa thèse de doctorat de philosophie portait d’ailleurs sur le problème de l’esthétique chez Thomas d’Aquin), naviguera entre l’édition, la presse, la télévision sans toutefois négliger le socle de ses connaissances, très attaché à l’esthétique médiévale qui le conduira à la sémiotique, l’étude des signes parce qu’il trouvait un sens à tout. Que ce soit dans les médias, dans la nature, dans la musique, dans les images, dans la poésie…

Umberto Eco avouera avoir un penchant passionnel pour les livres (il possède plus de 35000 ouvrages chez lui, dont de nombreux incunables). Il tient cette passion de sa grand-mère qui lisait abondamment et de son grand-père typographe pour l’esthétique des livres publiés. Cette gourmandise de la lecture ne le quittera jamais. D’ailleurs, Umberto Eco prendra autant de plaisir à lire les Trois Mousquetaires, Arsène Lupin que les grands poètes et romanciers, les livres de philosophie, des essais d’écrivains à succès du XVIIème, XVIIIè ou du XIXè siècle sans parler des écrivains contemporains. Il a traduit Gérard de Nerval en italien, a appris par cœur Cyrano de Bergerac et se passionnait, également pour de nombreuses bandes dessinées.

Universel ou multiculturel, Umberto Eco avait, certainement conservé une âme d’enfant. Devenu adulte avec une immense culture mais au fond de lui continuait à vivre encore un adolescent turbulent et facétieux. Curieux de tout avec une once d’aventurier des mots et de la littérature.

Umberto, vous nous manquerez.

Christian SAINT ROCHE

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L’ACTUALITE MERITE NOTRE ATTENTION

LA PLUME CHANTEPLEURE

L’ACTUALITÉ  MÉRITE NOTRE ATTENTION

 Par Christian Saint Roche et la collaboration de Catherine COCAUL

SPLENDEURS AURIFÈRES DU MIMOSA: SES FLEURS ET SES PARFUMS

MimosasCette année 2016, l’hiver doux nous a offert une floraison précoce de ce merveilleux arbre d’or. En Provence, la vie, à cette époque de l’année, se pare d’azur et d’or et la saison se sublime au rythme des fêtes majestueuses vouées à cette fleur et à cet arbre. A Grasse jusqu’à Cannes et dans tout le district on exulte et on vit à l’unisson d’un ciel bleu vif et avec des collines ou jardins peints au jaune canari, couleur percutante et resplendissante, lumineuse au possible et on respire ces atmosphères de beauté irréelles et de parfums enivrants à la fois verts et miellés tenaces venus de ces arbres appartenant à la famille des acacias.

Cela rappelle ces fêtes célèbres, du bout du monde, les fêtes de l’Hanami au Japon célébrant la beauté des cerisiers en fleurs. Coutumes traditionnelles, pratiques vieilles de plusieurs siècles, dès la fin mars ou tout début avril. Cette fête est au printemps ce que les fêtes de momijigari ont à l’automne. Au changement des couleurs des feuilles. Cela confirme la relation qu’ont les Japonais avec la nature. Il en est de même des Provençaux avec la floraison des mimosas.

Mimosa Amarige Givenchy floral boiséLes notes odorantes délicates et puissantes projettent des effluves attendrissants et délicieusement entêtants. Certains parfumeurs ont appris à les dominer (Givenchy, Guerlain, Lancôme, Kenzo, l’Artisan Parfumeur…) mais l’émotion a eu du mal à percer les inspirations d’autres créateurs et parfumeurs. Quelle en était la raison ? Est-ce parce que le mimosa paraissait moins noble que NEZ thierry-wasserles notes de la rose ou du jasmin ? Est-il considéré comme senteur vieillotte ? Ce sont, peut-être, des racontars d’une époque révolue. Il semblerait qu’aujourd’hui, ces mêmes créateurs et parfumeurs ont révisé leur conviction et ils seraient prêts à faire entrer cette essence au cœur de nouveaux parfums. Par conséquent, le mimosa n’a pas dit son dernier mot ! Dolce et Gabbana, Ex Nihilo, Jo Malone… ont revu l’utilité de l’absolu de mimosa pour accentuer la fraîcheur et la grâce de leurs parfums sans contrarier leurs habitudes. Leur sincérité émotionnelle n’est pas mise en doute parce que les senteurs de mimosa renforcent amplement la face verte des parfums, leur fraîcheur, accentuant leur côté vanille et offrant des gages de noblesse.

L’essence comme l’absolu de mimosa reprend simplement sa place dans l’orgue des senteurs et avec lesquels les nez peuvent compter pour y puiser de nouvelles combinaisons émotionnelles.

AU SECOURS… C’EST L’ORTHOGRAPHE QU’ON ASSASSINE !

LES HARMONIES GOURMANDES Y PERDRONT-ELLES LEUR GOÛT ?

Crayon papierSommes-nous vraiment loin de nos Harmonies gourmandes et pourquoi suis- je concerné par cette réforme ? Nous verrons, plus loin pourquoi. Comme tout Français et plus précisément comme journaliste et auteur d’ouvrages j’applique mon droit d’inventaire et celui de m’impliquer en âme et conscience dans une affaire pour laquelle chaque citoyen français devrait faire de même. Face à une telle décision digne d’une dictature, il ne peut y avoir, en France et ailleurs chez tout amoureux de notre langue, personne qui ne puisse réagir par le mépris et la colère.

Qu’il s’agisse de l’accent circonflexe ou de la simplification de l’orthographie de certains mots rien ne peut justifier cette décision sans avoir consulté les Français. Personne ni aucune commission Théodule ne peut par mission scélérate ou par prérogatives personnelles, même pour une poignée d’iconoclastes pensant détenir le droit de subornation, nous imposer cette simplification orthographique qui va à l’encontre de notre Histoire, de toute l’étymologie et du respect que l’on doit à tous ceux qui ont tant fait pour notre langue.

Tas de livresEn France, c’est une levée de boucliers venue de toutes parts pour s’élever contre cette mesure décidée par une élite sans mission et critiquer ce dictât (avec un accent circonflexe SVP !). Ce Conseil Supérieur des Programmes formé d’une croûte de ronds-de-cuir sur une mie de vieillards cacochymes s’ennuient-ils tant pour accoucher de pareilles sornettes ? Leur provocation dépasse ce qu’ils estiment être un simple toilettage de notre langue et qui n’est autre, à nos yeux, qu’un crime contre notre patrimoine.

Toute personne qui lit , parle, respire et vit la langue française est consciente que celle-ci possède ses propres difficultés, ses pièges, son esthétisme, sa noblesse, ses bizarreries, ses particularismes, ses idiomes … tout ce qui en fait sa beauté. La France nous offre, à travers notre langue, une culture exceptionnelle et elle nous demande de respecter ce qu’elle véhicule, c’est-à-dire rien de plus magnifique, poétique, littéraire, majestueux, jouissif à travers cette magie que comportent notre vocabulaire, notre grammaire et nos conjugaisons.

Les subtilités de notre langue en font sa propre richesse et elles contribuent à apporter à nos cerveaux matière à décupler la force de nos pensées. A travers notre langue c’est l’Histoire de notre peuple qui s’illumine, que l’on respecte et grâce à notre instinct de survie nous tissons une assurance, la toile vénérée de l’excellence transmise de générations en générations. Ce don de continuité est chevillé dans chacun de notre corps et de notre esprit.

stylo-plumeNous ne refusons pas de voir notre langue évoluer avec le temps, au gré des nouveautés justifiées ou des usages qui s’imposent à nous. C’est ainsi qu’évolue une langue vivante. Nous l’adaptons par petites touches au cours des siècles. Mais avec parcimonie parce que ce bien commun si bien partagé c’est notre orgueil, notre totem, notre fanion national, l’emblème de notre nation et de notre peuple.

Cette langue de France appartient toute entière à nos paysages, à nos reliefs, à nos familles urbaines et rurales, à nos sentiments, à nos bonheurs et malheurs, à notre ADN. Tout comme notre gastronomie et nos cuisines de terroir ancestrales qui ne vivent d’ailleurs qu’à travers mots, discours, présentations, partages. Mets et mots, même combat.

Alors, il n’est pas de mot (en Français SVP !) assez fort, assez impitoyable pour envoyer paître ces messieurs et dames à l’origine de cette réformette qui ne permettra jamais ni de lutter contre les inégalités scolaires ni contre l’illettrisme ni contre toutes les mauvaises volontés des élèves revêches, rebelles ou têtes de mule.

Soyons réalistes ! Ce ne sera pas cette réformette malsaine et malvenue qui rendra les élèves plus intelligents ou meilleurs en orthographe. Bien au contraire. Elle créera de la confusion entre ce qui est écrit depuis des siècles et ce que l’on décidera de modifier. Cela créera des différences et des discriminations entre ceux qui ne voudront pas de cette sauce aigre-douce et sans saveur dont de nombreux professeurs et intellectuels ni des élèves poussés par des parents conservateurs.

Les élèves ont tellement à apprendre à l’école ! Cette réforme ne modifiera rien et créera plus de confusions car elle évitera aux élèves un effort de mémorisation minima qui paraît inutile. Comme toute matière, l’orthographe s’apprend et ne se monnaie pas puisqu’il y a une histoire et une étymologie derrière les mots. Vouloir simplifier l’orthographe est-ce une bonne et saine réponse aux difficultés ? Cela porte un nom: on nivelle le savoir par le bas. Ce n’est pas faire grandir la langue française en s’adaptant aux problèmes des élèves face à l’orthographe !

Je pense, profondément, que cette réformette allumée sous le boisseau ne sera qu’un feu de paille et que très vite nous reviendrons à notre respectable et vieux Français. La querelle entre Anciens et Modernes est loin de se rallumer et de vivre ses plus intenses moments !

L’amour (toujours) pour notre belle langue sera bien plus fort que toute entreprise de démolition rhétorique par quelque terroriste linguiste ou philologue en mal de sensations

 

PROMOTIONS D’OUVRAGES:

Amazon me donne la possibilité de vous offrir deux cadeaux.

Désormais vous pouvez vous procurer sur le kindle ou sur votre ordinateur, mes romans, durant la promotion du 4 mars au 11 mars au prix de 0,99 € il s’agit de «DESTINS CROISÉS EN ROUSSILLON» et de «LA RANÇON»:

En cliquant sur «DESTINS CROISES EN ROUSSILLON» ou

en cliquant sur: «LA RANÇON» roman historique vous pourrez les acquérir.

Un cadeau pour mes lecteurs fidèles et tous ceux qui sont abonnés à mon blog. Cliquez sur mon blog pour suivre mes articles.

Choisissez cette semaine du 4 au 11 mars pour commander et lire ces deux ouvrages. N’hésitez pas à laisser un commentaire, après lecture dans la partie réservée par Amazon et de mentionner vos impressions symbolisées par des étoiles… Je vous en remercie d’avance.

D’autres surprises vous seront proposées prochainemen

 

 

BOCUSE IMMORTALISÉ DE SON VIVANT PAR SES PAIRS
Bocuse d'or

 

En ce 11 février 2016, les chefs Bocuse d’Or Winners étaient à Collonges-au-Mont-d’Or, dans ce restaurant des bords de Saône où Paul Bocuse naquit voici 90 ans. Ils étaient venus nombreux pour témoigner leur admiration et leur affection à l’homme exceptionnel, au chef de talent et au créateur du concours qui porte son nom.

Le Bocuse d’Or fut lancé en 1987, et fêtera ses 30 ans en janvier prochain. Depuis, tous les chefs montés sur le podium ont l’honneur et le bonheur de voir leurs noms gravés à l’entrée du restaurant, un signe fort de l’attachement de Paul Bocuse à cet événement aujourd’hui considéré comme la compétition culinaire la plus difficile et la plus prestigieuse au monde.

Paul Bocuse et les chefs

Paul Bocuse et les chefs

À l’occasion de cet anniversaire, les chefs Bocuse d’Or Winners ont offert un cadeau à leur maître: une statue inaugurée pour l’occasion dans la cour du restaurant. Cette dernière est le double d’une sculpture commandée par la ville de Lyon à l’artiste Thierry Portier, et qui trône désormais à l’office du tourisme, place Bellecour à Lyon.

Le don de cette œuvre a été financé par les chefs à titre personnel (sans les fonds de l’association), soulignant ainsi leur volonté d’exprimer à Paul Bocuse leur gratitude et leur admiration.

Dans son court discours, le président des Bocuse d’Or Winners, Fredy Debecker, a exprimé que ce concours changeait la vie des chefs qui y participent, et qu’il y a toujours un AVANT… et un APRÈS Bocuse d’Or ! Ce fut aussi l’occasion de nommer Jérôme Bocuse vice-président d’honneur des Bocuse d’Or Winners aux côtés de son père.

L’inauguration fut suivie d’un repas à l’esprit familial, sans caméras ni journalistes, pour respecter la volonté de Paul Bocuse de vivre cette journée dans le calme et l’intimité. Aux côtés des chefs: le maire de Lyon, Gérard Collomb, et Olivier Ginon, tous deux très attachés au Bocuse d’Or, un concours qui porte haut les couleurs de la ville.

INTERVIEW

( par Catherine Cocaul, notre collaboratrice)

Lors de la première édition du Cheese Day, Jean-François Hesse a accepté de nous livrer quelques réflexions :

Jean-François HESSE

Jean-François HESSE

« C’est en constatant qu’il n’existait pas de salon Fromages ouvert au grand public que l’idée m’est venu de proposer une manifestation fédérant les fromages d’Europe et de Suisse. Pour rendre le projet plus attrayant, j’ai développé le concept inédit d’une journée (12 heures) de dégustation non-stop. Je pense qu’il existe un nombre d’amateurs de plus en plus important, désireux de découvrir de façon ludique, attrayante et insolite parfois nos quelque 350 fromages en les associant non pas seulement aux vins et aux alcools divers mais aussi aux jus de fruits et également au thé.

Pour cette première édition, nous avons été soutenus par un grand nombre de partenaires, les fédérations professionnelles se sont mobilisées. De plus, nous avons été accueillis dans le cadre magnifique du Pavillon Ledoyen. L’an prochain, j’ai bon espoir d’élargir ces partenariats. J’envisage la prochaine édition dans le même esprit mais peut-être un peu plus tard dans l’année. »

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TOME 3 HARMONIES GOURMANDES FROMAGES/PAINS/BOISSONS

TOME 3 :COUVE FROM BOIS T3

HARMONIES GOURMANDES FROMAGES/PAINS/BOISSONS

*UN ÉVÉNEMENT, LE CHEESE DAY

*LE TOME 3 DE L’OUVRAGE

*LA PUBLICATION SUR LE KINDLE DU ROMAN:

«DESTINS CROISÉS EN ROUSSILLON»

 

CHEESE DAY: UNE BELLE INITIATIVE

JF HESSEJean-François HESSE (directeur général de l’Agence Transversal), et concepteur du fameux Cheese Day qui se déroulera le LUNDI 25 JANVIER au Pavillon Ledoyen, à Paris, alimente, aujourd’hui, notre rubrique puisqu’il met en pratique ce que nous illustrons depuis près de six mois à travers ce blog et ce que transmettent mes trois tomes «HARMONIES GOURMANDES FROMAGES/PAINS/BOISSONS».

Une large gamme de fromages (français et étrangers) sera présentée au public pour mieux connaître les différences et subtilités de chacun. Il sera donc question de dégustations de fromages mais aussi d’harmonies gustatives et gourmandes puisque pains et boissons en tout genre (vins, bières, spiritueux…) seront proposés pour chercher et découvrir des accords gustatifs offrant le meilleur du plaisir final. Pour vous apprendre à chavirer vers des passions nouvelles !

types-de-pains3Outre les fromages les plus connus et les plus consommés, vous découvrirez les plus rares ou les moins réputés pour des surprises agréables au détour d’une table ou d’un stand. Vous serez surpris par ces variétés méconnues et proposées à votre sagacité et curiosité.

Les fromages ont eu leur heure de gloire à une époque où ils avaient leur rang d’honneur en terminant les repas bien avant que les desserts s’installent en leur lieu et place. Les fromages étaient ceux par qui on osait conclure tout repas pour terminer (choix du roi !) un morceau de pain et boire le dernier gorgeon de vin ou de bière pour aiguiser l’ardeur de vos papilles et marquer votre mémoire du sceau d’un plaisir bien mérité.

Aujourd’hui, on redécouvre ces plaisirs venus de nos terroirs et marqueurs indélébiles de bière 1 bisnos provinces profondes. C’est un peu cette mémoire que l’on retrouvera au Cheese Day du LUNDI 26 JANVIER au Pavillon Ledoyen. Il faut préciser que cet événement tombe à pic, dans une période où on redonne à nos fromages, aux pains et à certaines boissons de nos terroirs une place prépondérante. Pourquoi ? Parce que ces harmonies gourmandes intéressent de plus en plus de consommateurs désireux d’être des mangeurs un peu plus «intelligents de nos aliments». Jeunes et moins jeunes sont soucieux de cette réminiscence des véritables produits de nos terroirs et issus de nouveaux artisans-agriculteurs-faiseurs-de-plaisir. Chaque produit est un concentré d’arômes, de saveurs, de savoir et de complexité. Une explication à cela: nous redécouvrons les qualités organoleptiques fidèles à ce que la nature nous offre que ce soit à travers nos fromages, nos pains, nos vins, nos bières et autres boissons. Comme des trésors oubliés et redécouverts !

Ch MargauxCette initiative heureuse et qui tombe à point, on la doit à Jean-François Hesse qui essaie de redonner un coup de jeune à une vieille recette plus que jamais à la mode et pourvue d’images immortelles, de saveurs , de couleurs et de plaisirs protéiformes et toujours renouvelés. Ce que découvrent nos jeunes consommateurs d’aujourd’hui.

Ce Cheese Day se poursuivra, d’ailleurs, par un Cheese Night puisqu’il se déroulera de 11 h à 23 h sans discontinuer ce lundi 25 janvier au Pavillon Ledoyen à Paris.

Une palette de fromages de France et d’ailleurs (Suisse, Italie…) vous feront saliver car ils s’offriront aux meilleurs vins, bières et spiritueux, selon vos envies ou désirs de conquêtes harmonieuses de bouche. Les pains seront proposés par le réputé Jean-Luc Poujauran ce qui vous permettra de jongler, au niveau des papilles entre douceur, crémeux, , âpreté, amertume, salé, goûts lactiques, ammoniaqués, craquant, onctuosité, douceur…un éventails de saveurs hallucinantes pour vos papilles en éveil ! Et ceci, sous l’œil expert de grands chefs et de sommeliers de renom: Arnaud Lallement, Mathieu Pacaud, Guy Savoy, Guy Martin, Jean-Pierre Vigato, Philippe Faure-Brac, Olivier Poussier, Yannick Aliéno, Pierre Gagnaire, Alain Dutournier…la fleur parisienne du bon goût!

HARMONIES GOURMANDES FROMAGES/PAINS/BOISSONS TOME 3

Vous pouvez désormais télécharger le pdf du TOME 3 «HARMONIES GORMANDES FROMAGES/PAINS/BOISSONS» en cliquant sur le lien ICI.

Dans ce Tome 3 je développe et analyse , notamment, le plaisir de la table, le goût des fromages et ce qui se passe dans notre tête lorsque nos sens et nos perceptions ont accompli leurs œuvres.

Nous apprendrons, par exemple, dans cette partie, que nous sommes guidés par la sagesse de la nature en accord avec notre sentiment de sécurité interne mais que nous devons apprendre non seulement à la domestiquer, à la comprendre mais, surtout, à en connaître tous les méandres et subtilités organoleptiques, grâce à nos sens éduqués.

Tout dégustateur se révèle, à chaque expérience, à lui-même. Chaque dégustation nous ouvre, chaque fois, un angle de réflexion et de jugement, d’abord sur notre état, sur notre pensée et elle nous oblige d’apprendre une rhétorique gustative appropriée.

Nous verrons, aussi, qu’il n’y a pas qu’une figure du plaisir mais trois figures distinctes: la figure de l’ascète, la figure de la tempérance et la figure hédoniste. Nous devons nous situer parmi ces trois figures pour mieux évoluer dans l’axe du plaisir gustatif.

Si les gastronomes possèdent un sens aigu de la notion du plaisir, il y a une raison, celle d’entrer dans un univers presque magique où les sensations prennent, les unes après les autres, un véritable sens ou une symbolique propre à chaque personnalité. Parce que les gastronomes savent situer leurs performances gustatives entre deux axes majeurs: l’esthétisme et l’hédonisme. Vous comprendrez très vite comment et pourquoi en lisant ce Tome 3.

Le goût gastronomique de nos produits du terroir et, notamment, les fromages, les pains et les boissons sera mis en exergue par de nombreux exemples. Et vous comprendrez pourquoi les chercheurs qui se sont penchés sur les formes des plaisirs gastronomiques s’accordent pour dire que le plaisir sensoriel représente le summum du plaisir lorsqu’il est porteur de filiations symboliques et territoriales qu’amplifient nos sensations gustatives multiples.

Vous pouvez télécharger le TOME 3 en cliquant sur ce LIEN.

LE ROMAN «DESTINS CROISÉS EN ROUSSILLON» PUBLIÉ SUR LE KINDLE D’AMAZON.

Vous pouvez désormais télécharger sur votre kindle (ou sur votre ordinateur en téléchargeant gratuitement Kindle d’Amazon) le roman en cliquant sur ce lien:

«DESTINS CROISÉS EN ROUSSILLON» (après lecture, merci de laisser un commentaire)

COUVE DESTINS CROISES 2Je ne vous dévoile, par ce résumé, que les grandes lignes de l’histoire de ces Destins croisés en Roussillon, pour stimuler votre curiosité naturelle et surtout, vos bonnes humeurs de lecture. Ce conte romanesque accompagnera, je suis sûr, vos heures de sérénité et de détente que vous soyez penché sur votre liseuse ou sur votre ordinateur.

C’est au cours d’un voyage en Écosse et d’une banale dégustation de vins rares, que deux amis fins gourmets (un homme d’affaires écossais et un reporter journaliste français) vont déclencher, à leur insu, des aventures tout aussi inattendues qu’exaltantes.

D’Écosse en Roussillon naîtront plusieurs destins qui se croiseront, se tisseront et se découdront au fil d’épopées croustillantes.

L’Histoire de l’Ordre du Temple s’invite en filigrane, vous verrez comment… avec l’entrée en scène du dernier et mystérieux chevalier du Temple…

Dans ce conte romanesque, l’amour s’invite pour s’inscrire en lettres d’or ! Ainsi que la fine gastronomie catalane toujours complice de tant de sensualités gustatives dont un des vins fait d’histoire et d’authenticité.

Les personnages épiques, gouailleurs, courageux, sincères et réalistes seront néanmoins confrontés à un événement dramatique soudain qui mettra à l’épreuve leur solidarité. Le tout sur fond de décor un brin ésotérique et surtout réaliste dans lequel ce fameux vin du Roussillon prendra un beau rôle.

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TOUS MES MEILLEURS VOEUX POUR 2016

2 VOEUX 2016TOUS MES MEILLEURS VOEUX POUR 2016

BONNE ET HEUREUSE ANNÉE À TOUS MES LECTEURS

PLACE AUX SOUVENIRS… UN AN DÉJÀ

ET UNE PENSÉE À NOS CHERS DISPARUS.

 

LA PLUME CHANTEPLEURE COMMUNIQUE:

Nous avons tous perdu un être cher en 2015, dans notre famille, un ami, un proche autour de nous. Mes pensée, en ce début d’années vont en toute priorité vers eux.

Depuis hier, nous nous recueillons et célébrons un douloureux anniversaire. Un an déjà ! Bien sûr, l’attentat de Charlie hebdo et celui de l’Hyper Casher de Vincennes puis les attentats du 13 novembre 2015 dans Paris intra muros, sur les terrasses de cafés ou au Bataclan, ils ont montré toute la barbarie gratuite et dévastatrice. Nous avons eu des proches ou des amis voire des membres de notre famille atteints au cœur de ces sinistres événements.

J’en ai parlé dans mon article précédent. Rien ne nous empêchera de nous souvenir pour toujours de ces heures noires. L’heure est au recueillement. Une pensée s’impose autant pour les victimes que pour ceux de leur famille atteints au plus profond d’eux-mêmes.

2 JP TAILLANDIERADIEU JEAN-PIERRE, ADIEU À L’ÉDITEUR, ADIEU À L’AMI

Et puis, il y a des décès moins violents, plus naturels qui nous plongent, aussi, dans une peine insurmontable, une souffrance morale.

A la rentrée de septembre 2015, l’un de mes éditeurs parisiens, Jean-Pierre TAILLANDIER, s’est éteint subitement. J’ai eu le plaisir, de nombreuses années, de côtoyer cet homme tant sur le plan professionnel qu’amical et nous avions d’immenses souvenirs à partager, que ce soit dans les problèmes survenus en cours d’édition de livres, ou de voyages fantastiques… Il m’édita une bonne douzaine d’ouvrages qui, chacun, nous rendait la vie prenante, chacun ayant sa propre histoire. Ce qui réunit davantage un auteur de son éditeur.

Et voici qu’un beau jour de début septembre 2015, Jean-Pierre a décidé quitter cette planète, de tirer sa révérence sans crier gare ! Comme par un tour de magie, lui que je croyais robuste et éternel.

Ce fut un choc émotionnel, évidemment, aussi immense que surprenant. Parce que nous avions toujours entretenu des rapports amicaux et cordiaux, empreints d’une courtoisie extrême sur bien des sujets personnels comme professionnels. Nous nous estimions réciproquement et nous nous respections. De plus, je lui dois bien des choses que je ne pourrai jamais les lui rendre sinon par l’affection d’un ami qui lui sera resté fidèle. Je lui dois d’abord le professionnalisme en matière d’édition outre tous les rapports d’amitiés que nous savions entretenir. A ce titre, il était exceptionnel. Adieu Jean-Pierre, adieu l’ami.

JEAN MARIE PELTUN BIOLOGISTE HUMANISTE QUITTE LA SCÈNE: JEAN-MARIE PELT

Voilà un grand homme qui aimait la nature dans toute son acception et toute ses splendeurs à la fois littéraires, physiques que philosophiques. Cet homme de science (pharmacien et botaniste ) était un vrai écologue dans le sens le plus profond et déterminant du terme. Sans aucune coloration politique.

Il a eu la mauvaise idée de nous quitter juste avant la Noël 2015 à 82 ans en nous laissant d’immenses travaux et souvenirs, notamment de militant acharné pour une cause devenue une véritable action civique et politique. L’avenir de notre planète étant en jeu, cela le souciait au plus haut point.

Jean-Marie PELT a donc fait de cette recherche et de sa mission un intérêt majeur et particulier pour la préservation de notre Nature et de ses environnements.

Ce Lorrain de pure souche (de naissance) est devenu un éminent scientifique très écouté de ses pairs et des divers gouvernements qu’il a connus, notamment à travers l’Institut Européen d’Écologie qu’il fonda en 1971. Jean-Marie-PELT était un véritable érudit qu’on écoutait car riche de convictions et d’arguments irrévocables. Surtout, lorsqu’il défendait dame Nature pour laquelle il avait une forte affection et il réclamait respect et responsabilités des humains envers elle.

Jean-Marie PELT était un enseignant hors pair et un conteur de talent. Ah ! Lorsqu’il vous racontait «les arbres», «la vie des abeilles» ou «l’univers des fourmis»… ses commentaires étaient portés par le bon sens et par une intelligence rare pour laquelle on s’émerveillait, suspendus à ses lèvres gourmandes.

Il était doté d’un sens critique exceptionnel et il surprenait ses interlocuteurs surtout les plus pessimistes. Jean-Marie PELT vivait vraiment en symbiose avec son univers qu’il savait fragile et qu’il fallait adapter au monde actuel à condition que l’être humain prenne conscience de l’importance de sa survie en pratiquant une écologie responsable.

D’ailleurs, l’Académie française ne s’y ait pas trompée puisqu’elle lui décerna de nombreux prix sans compter d’autre faveurs et distinctions littéraires.

Jean-Marie PELT s’est éteint avant d’avoir tenté de réconcilier science et foi religieuse, ce qui lui tenait à cœur ! Sur ce point de vue il avait réussi à apporter quelques éclairages humanistes dignes d’un vrai penseur de notre temps. Tout en défendant la science en tant que telle, la foi, pour lui, avait toutefois sa place pleine et entière à travers une certaine symbolique très fortement marquée par la morale et partagée par un très grand nombre. Tout en étant persuadé que science et foi religieuse suivaient deux chemins différents mais pas nécessairement opposés. Pour lui, l’humain devait se situer entre science et foi, tout en essayant de se forger une philosophie personnelle.

Grâce à la culture et à l’humanisme, l’être humain pouvait, s’il le voulait ardemment, expliquer l’un et l’autre, comprendre le sens de chacun et pouvoir vivre en bonne harmonie entre gens intelligents. Il nous restera donc, de cet homme exceptionnel, une somme de souvenirs, littéraires, scientifiques et suffisamment d’images que son aura nous aura transmises. Cher Jean-Marie PELT reposez-vous devant l’éternité dans une Nature apaisante.

René FinkelsteinUN DÉFENSEUR DE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION S’EST ENVOLÉ: MORT DE RENÉ FINKELSTEIN

René était d’abord un ami de longue date. Presque un frère d’armes. Malgré notre différence d’âge (il aurait pu être mon père !) nous avions un vécu, ensemble, sur le plan professionnel ainsi que sur le plan syndical. Je garderai ces souvenirs pour moi, car très personnels et sans intérêt pour vous, chers lecteurs. C’est, ainsi ma manière de lui rendre hommage.

Une quinzaine de jours avant la fin de l’année 2015, il a tiré sa révérence, lui aussi dans de longues souffrances, hélas.

René était d’abord un homme de convictions profondes, un homme de presse très spécial. De la lignée des Prouvost, Lazareff, Beuve-Méry… Surtout un homme de presse mais de la presse d’après guerre.

René fut, très jeune et ce, durant de nombreuses années, responsable de différentes institutions professionnelles pour la défense du métier de journaliste, la direction de journaux, la maîtrise de la production et de l’édition… Il passera le plus clair de son temps à ce service de la collectivité parce qu’il était un homme de presse entièrement dévoué à la liberté d’expression donc à sa défense. Quelle soit sociale ou professionnelle.

Si bien que nombre de journalistes et d’éditeurs de journaux lui doivent plus qu’ils ne le savent et ne le pensent. Pour René, la défense du journalisme commença pendant la Résistance dans laquelle il s’était engagé. Puis se poursuivit dès la Libération en devenant éditeur et journaliste. Mais c’est dans la presse catholique qu’il donnera tout son talent et, bien entendu en devenant un fervent militant syndicaliste.

Au Syndicat ,de la Presse hebdomadaire parisienne, René Finkelstein donna le ton à cet organisme qui deviendra, récemment, le Syndicat des Éditions de Presse magazine. Il s’était engagé même dans l’enseignement (Celsa et Sorbonne), partageant son temps avec la présidence de la Commission qui attribue les cartes de presse aux journalistes.

René m’aura appris bien des choses, mais avant tout, celui d’être un journaliste libre, d’avoir un métier qui doit manipuler et maîtriser la langue française pour apporter de bonnes informations… tout en respectant la liberté d’expression que le journaliste doit toujours porter à la fleur de son crayon !

Roland GARELET AUSSI UN AUTRE AMI, ROLAND GAREL DESSINATEUR DE PRESSE ET SYNDICALISTE MILITANT POUR LA BONNE CAUSE…

Vraiment, 2015 ne nous aura pas épargnés. Voilà que mon ami Roland GAREL, lui aussi, est sorti de la scène. Mais il n’est pas sorti de ma vie. Ce dessinateur de presse iconoclaste (capable de dessiner tout et de différentes manières) a connu, lui aussi, la Presse d’après guerre. Une époque où cette caste de journalistes étaient très prisés et courtisés par les éditeurs de journaux.

RolandGarel CARRICATURERoland débuta aux Éditions Mondiales (Del Duca) à l’âge de 14 ans pour Nous Deux, Intimité, Modes et Travaux… Il fit des piges à l’ACP (agence centrale de presse) dans des journaux régionaux ( la Provence, la Montagne, l’Est républicain, Paris Normandie…) Puis, il devint reporter-dessinateur à France-Soir de la grande époque (époque Lazareff) puis pour d’autres journaux lorsqu’il décida de créer sa propre agence (l’agence APAR) mais parallèlement il collabora durant plus de dix ans avec des éditions catholiques pour des BD. J’ai eu la chance de travailler avec Roland. Il dessinait sur mes textes selon ses inspirations. Nous avons partagé de grands moments! Il m’a, aussi ouvert à l’édition de BD entre autre.

Roland avait une seconde corde à son arc professionnel. Celui de militant syndicaliste (CFDT). Il souhaitait aider tous ses confrères journalistes qui étaient dans la peine et le besoin: les virés de rédaction, les nouveaux chômeurs, ceux qui ne savaient pas réclamer leurs droits, ceux qui les ignoraient etc. Et, dans ce contexte, il fut de nombreuses fois élus au sein d’un syndicat, ce qui lui a permis de participer à nombre de commissions (Commission de la Carte d’Identité des Journalistes et de séances de tribunaux – Prud’hommes – ou commissions arbitrales…).

DESSiN DE ROLAND GARELLe nombre de journalistes qu’il a aidé sans aucune réserve avec la seul foi de l’entraide est colossal. Roland était un ami fidèle qui donnait toujours le meilleur de lui-même que ce soit dans sa profession de desinatuer que pour défendre la cause syndicale. Il portait en lui, dans ses veines, cette notion de solidarité au point d’en faire une arme fatale contre ses adversaires.

J’ai eu, à mon tour, connaître ce sort il y a un quart de siècle, et c’est grâce à Roland que j’ai pu être soutenu et défendu d’abord aux Prud’hommes puis en commission arbitrale. J’ai donc un parfait exemple de sa pugnacité et de son influence professionnelle.

Garel-Roland-carte-de-presse-e1423608425726-199x300Roland était, à lui seul, un personnage de BD qui sortait de ses propres bulles ! Il a su gagner son plus grand combat de sa vie. Celui de faire reconnaître les dessinateurs de presse auprès de la Commission de la Carte d’Identité des Journalistes professionnels. Les dessinateurs pouvaient enfin avoir leur carte de presse (1974). Roland a décidé de dessiner son propre destin et de lui ajouter le mot fin, à mon avis plus tôt qu’il n’aurait dû le faire. C’était son choix… Adieu l’ami !

Christian SAINT ROCHE

pour la plume Chantepleure

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JOYEUSES FETES DE FIN D’ANNEE

ARTICLE POUR «LA PLUME CHANTEPLEURE»

JOYEUX NOËL 2015

Joyeux-Noel-3

BONNES FÊTES DE FIN D’ANNÉE AVEC CES DIVERSES NOUVELLES QUE JE VOUS OFFRE DANS L’ATTENTE DE LA NOUVELLE ANNÉE.

LA PLUME CHANTEPLEURE COMMUNIQUE:

Tout d’abord je tiens à me rapprocher de vous en cette fin d’année 2015. Parce que nous avons tous vécu, en France, une actualité grave, pesante, préoccupante, funeste et ceci dans un contexte socio-économique morose.

Chacun de nous a été frappé par cette actualité qui a ému et touché le plus profond de nous-même, au cœur de nos émotions et de notre colère.

Pourtant, il faut continuer à vivre, respirer, penser et communiquer entre les vivants. C’est l’une des raisons majeures de mon blog d’aujourd’hui que de vous dire combien il est important de poursuivre notre cheminement en espérant que nous connaîtrons des lendemains meilleurs. Mais ceci ne nous libère pas du souvenir que nous devons à tous ceux que l’année 2015 a emportés , êtres chers ou victimes des attentats, jeunes et moins jeunes, dans les ténèbres du diable, fauchés à la force de l’âge. Eux aussi ne demandaient qu’à vivre et à tutoyer le bonheur.

Au nom de ces chers disparus, je m’incline devant leur sépulture en leur souhaitant paix à leur âme. Non plus, nous ne pourrons jamais oublier nos amis de Charlie-Hebdo ni ceux qui ont péri le 13 novembre de cette année au nom de la liberté d’expression. Mes pensées sont à jamais liées à leur souvenir.

attentat-contre-charlie-hebdo

A vous tous, j’espère que cette fin d’année vous permettra de vous accrocher à cette vie qui nous est si chère. Je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année et de terminer celle-ci sous les meilleurs augures. JOYEUX NOËL À TOUS.

NOUVEL OUVRAGE SUR LE KINDLE D’AMAZON:

«DESTINS CROISÉS EN ROUSSILLON» de Christian Saint Roche.

Je suis heureux de vous annoncer la parution prochaine de mon roman DESTINS CROISÉS EN ROUSSILLON. Vous pourrez le télécharger bientôt, comme ebook, sur le Kindle d’Amazon.

Je vous dévoile, par un résumé, un brin de son histoire, pour stimuler votre curiosité naturelle et surtout, vos bonnes humeurs de lecture. Ce roman que je qualifie plutôt de conte romanesque accompagnera, je suis sûr, vos heures de sérénité et de détente que vous soyez penché sur votre liseuse Kindle ou sur votre ordinateur sur lequel vous pouvez, bien entendu, télécharger des ouvrages du Kindle.

COUVE DESTINS CROISES 2

Je résume… C’est au cours d’un voyage en Écosse et d’une banale dégustation d’un Porto rare puisque d’un vieux millésime, que deux amis fins gourmets (un homme d’affaires écossais et un reporter journaliste français) vont déclencher, à leur insu, des aventures tout aussi inattendues qu’exaltantes.

D’Écosse en Roussillon naîtront plusieurs destins qui se croiseront, se tisseront et se découdront au fil d’épopées croustillantes.

L’Histoire de l’Ordre du Temple s’invite en filigrane, vous verrez comment… avec l’entrée en scène du dernier et authentique chevalier du Temple… à moins que…

Dans ce conte romanesque, l’amour s’invite pour s’inscrire en lettres d’or ! Ainsi que la fine gastronomie catalane toujours complice de tant de sensualités gustatives.

Les personnages épiques, gouailleurs, courageux, sincères et réalistes seront néanmoins confrontés à un événement dramatique soudain qui mettra à l’épreuve leur solidarité. Le tout sur fond de décor un brin ésotérique et surtout réaliste dans lequel un vin du Roussillon prendra un beau rôle.

Pour le livre version papier tentez de vous adresser à TDO Editions ou ICI.

Quant à la version Kindle d’Amazon, il faudra attendre encore quelques jours.

Mais n’ayez crainte je vous tiendrai informé.

LES HARMONIES GOURMANDES SE POURSUIVRONT EN 2016

AVEC LE TOME 3 «D’HARMONIES GOURMANDES FROMAGES/PAINS/BOISSONS»

Fromag vin-sepik

Après les fêtes de fin d’année vous pourrez télécharger le Tome 3 de cet ouvrage en attendant la parution du livre (Tome 1 + Tome 2 + Tome 3 avec des illustrations) que vous pourrez télécharger sur le Kindle d’Amazon ou sur votre ordinateur, sûrement au cours du deuxième trimestre 2016. Patience donc pour les amoureux de ces Harmonies gourmandes qui suivent fidèlement mon blog depuis quelques mois. Et en espérant que le Tome 1 et le Tome 2 vous auront permis de découvrir des saveurs et des émotions gourmandes émotionnelles nouvelles.

Toutefois, il est prévu un ouvrage comportant d’autres fromages (ceux qui n’ont pas été traités sur le premier ouvrage dont je parle plus haut) qui verra certainement le jour en 2017. Là aussi, patience, patience… tout vient à point à qui sait attendre.

C’est pour cette raison que je vous propose en attendant mon roman «DESTINS CROISÉS EN ROUSSILLON» pour que vos papilles continuent à saliver et que vous vous émerveilliez devant tant de plaisirs que j’espère tout simplement gourmands.

UN NOUVEAU PAPE AU CHATEAU PAPE CLÉMENT

C’est une tradition depuis 1993, Bernard Magrez propriétaire de ce fameux Château (grand cru classé) sis en Graves (bordelais) consacre un pape (pour une durée d’un an) comme ambassadeur du Château. Titre honorifique, certes, mais les récipiendaires sont des personnalités connues voire reconnues dans leurs spécialisations. Cette année, il s’agit du Pr David KHAYAT «pape de l’oncologie».

Chaque année, le choix de ce «pape» met en lumière à la fois le vin, l’humanisme puisque la personnalité choisie doit porter en elle-même de remarquables qualités humaines tout comme celles défendues par le fameux pape Clément V (vers l’an 1300) qui fut propriétaire de ce célèbre château. Ce pape marqua son siècle.

Cette année, c’est le Pr Kayat qui a été choisi par Bernard Magrez. Celui-ci s’est engagé dans le mécénat médical aux côtés de diverses fondations dont, entre autres, celle de la lutte contre le cancer. Le Professeur devient ainsi «pape de l’oncologie 2015». C’est, de la part de Bernard Magrez, une reconnaissance méritée pour un homme qui se voue entièrement à la recherche médicale, en se donnant pour mission essentielle de lutter contre l’un des plus grands fléaux de notre siècle.

Précisons que le Pr David Kayat a construit son service petit à petit depuis 1990 au sein de l’Hôpital de la Pitié-Salpétrière pour être devenu, aujourd’hui une grande et belle équipe de chercheurs reconnus dans le monde comme de vrais spécialistes luttant contre le cancer. Preuve en est que grand nombre de patients atteints de cette maladie viennent de l’étranger. Le Pr Kayat a mis en place depuis quelques années une nouvelle cancérologie aux méthodes de pointe.

Après l’éloge que Bernard Magrez fit à David Kayat, ce fut au tour du professeur de rendre hommage à Bernard Magrez pour ses qualités humaines dont l’une des premières, sa générosité. Pour terminer, le professeur a bien rappelé que le vin est bon pour la santé à condition de le consommer avec modération, pour un certain plaisir car consommé ainsi, le vin n’est pas cancérigène, précisa-t-il.

Dont acte !

VINS DOUX NATURELS DU ROUSSILLON: À L’ASSAUT DE LA CAPITALE

C’était capital d’y être. A Paris, le Conseil Interprofessionnel des Vins du Roussillon a organisé le 1er Salon des Vieux Millésimes avec la présence d’une vingtaine de vignerons catalans.

Cette présentation de vieux millésimes représente un véritable patrimoine familial puisque, la plupart de ces vins, avaient été élaborés par les parents voire les grands parents de ces artisans d’art.

Cette collection de vieux millésimes, héritage d’une autre époque, apportait la preuve d’une parfaite continuité et en harmonie avec le savoir-faire appliqué par leurs enfants. Qu’il s’agisse des Rivesaltes, des Maury ou des Banyuls, la philosophie de cet art de produire des spécificités est restée la même. Preuve en est que les sommeliers de la plupart des grands restaurants français ont compris ce que ces vins représentaient pour leur clientèle faite surtout de fins gousiers et de gourmets difficiles et raffinés. Aujourd’hui, la renommée de ces vins et de ces millésimes a explosé, pour passer nos frontières et s’installer dans des pays aussi éloignés du Roussillon, comme la Chine, le Japon, la Corée du Sud, dans les pays scandinaves ou en Amérique. L’image donnée par ces vins doux naturels est représentative d’un terroir mais aussi de la spécificité d’une région qui a su transmettre à travers ces vins d’art, des vertus et des valeurs, au-delà de leurs propriétés organoleptiques, la symbolique d’une œuvre accomplie à dimension humaine. Car, pour apprécier ces vins il faut être entièrement disponible et aptes à recevoir des messages sacrés venus presque de l’au-delà. C’est la force de ces vins de transmettre ce que les anciens ont eux mêmes mis dans leur volonté de plaire aux futurs consommateurs. Le temps, pour eux, n’est qu’un paramètre fluide pour lequel ils savent qu’ils n’ont aucun pouvoir. Ils ont compris que seul le temps choisira sa trajectoire et se posera là où il rencontrera un consommateur amateur et raffiné capable de préempter toutes les richesses que portent ces vins.

Ce premier Salon des Vieux Millésimes en sera suivi certainement d’autres étant donné l’engouement qu’il a suscité auprès des amateurs et des professionnels.

Mon ouvrage, [ «DESTINS CROISÉS EN ROUSSILLON» que vous pouvez vous procurer en version papier chez TDO Editions ou ICI, sera prochainement disponible sur le Kindle d’Amazon], relate, justement une histoire d’un vieux millésime autour duquel le conte romanesque s’est construit. Cet ouvrage est donc d’actualité. Vous avez dit mystère ? Occurrence ? Coïncidence ?Non, ce n’est que réalité ! Bonne lecture.

Christian Saint Roche,

«La plume Chantepleure»

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JOINDRE L’UTILE A L’INTELLIGENCE

LA PLUME CHANTEPLEURE COMMUNIQUE:

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LA LOI EVIN MODERNISÉE ? LE VIN: VALEURS PATRIMONIALE ET CULTURELLE ?

J’avais déjà écrit abondamment à l’époque, sur la loi Évin (janvier 1991), pendant sa longue préparation puis lorsqu’elle fut votée sans concertation avec les dignitaires viticoles. Un coup de poignard dans leur dos. C’était au temps où j’étais rédacteur en chef de la Revue SOMMELIERS INTERNATIONAL. Cela fait presque un quart de siècle ! J’avais pris faits et causes pour la viticulture française et honni cette loi liberticide. J’en parle également dans l’une des thématiques dans mon livre d’essai LA VIGNE ASSASSINÉE, L’AVENIR DU VIN, publié il y a quelques années ((2008).

Aujourd’hui, l’actualité reprend ses droits et le gouvernement, éperonné par de nombreux parlementaires (dont la plupart représentant leurs fiefs électoral dans des terroirs viticoles) du Sénat comme de l’Assemblée Nationale, doit revoir la copie. Comme cela arrive à chaque mandature lorsqu’on reparle d’une loi sur la santé publique.

Où en sommes-nous depuis tant de temps et tant d’espérances du côté de la viticulture ? Lundi 9 novembre 2015 les parlementaires ont repris ce sujet épineux et la majorité a souhaité assouplir cette loi (confuse depuis son origine sur le point crucial de la publicité et de l’information). Depuis 1991, cette loi encadre la publicité sur l’alcool de manière ambiguë. Donc, en deuxième lecture, les députés ont amendé la loi Macron déjà soutenue par les Sénateurs qui souhaitaient distinguer la publicité de l’information sur le vin et les alcools.

Les producteurs et toutes les instances viticoles (organisations professionnelles syndicales et promotionnelles ou interprofessionnelles) se réjouissent car la loi Évin, depuis sa promulgation n’avait pas du tout fait la différence et comportait, alors, beaucoup d’ambiguïté. Au point que ceux qui osaient transgresser quelques règles élémentaires étaient assignés au tribunal d’instance parce qu’ils avaient violé l’esprit de la loi suite à des plaintes soutenues voire initiées par le lobby des ligues anti-alcool, très puissant, hélas !

ASSOUPLIR L’INFORMATION SANS NUIRE À LA SANTÉ

Depuis le lundi 9 novembre 2015, la Ministre de la Santé est dans tous ses états, assaillie par ces mêmes ligues offusquées par cet amendement. Elle aussi estime que cet amendement est désastreux pour la santé publique ! Au grand dam d’Emmanuel Macron qui, au contraire, défend la thèse de cet amendement parlementaire. Il l’a même précisé sur Europe 1, dans la foulée: «l’assouplissement proposé ne contrevient pas à des objectifs de santé publique ». Ambiance entre ministres !

La loi Évin (contre le tabagisme et l’alcoolisme) est la plus rigoureuse, sur notre planète, de tous les pays, parce qu’elle se base «ridiculement» sur l’argument suivant: «ce qui n’est pas autorisé est interdit» et dans ce registre, la loi a, en conséquence, porté préjudice aux producteurs de vins, dans le domaine de la publicité que ce soit pour la presse écrite, la radio et la télé ne serait-ce que pour faire connaître leurs terroirs, leur savoir-faire, les qualités comme les valeurs de leurs vins, sur le plan strictement économique et informatif.

France, ce pays de liberté, d’égalité et de fraternité croule sous le poids d’interdits multiples et frustrants si divers, de lois liberticides, de lois contre la liberté d’expression et j’en passe… qui ont un effet pervers sur la vie des Français mais aussi sur le plan économique.

En matière de vins: 47 à 48 millions d’hectolitres bon an mal an, toutes productions viticoles confondues, plus de 500 000 emplois directs et indirects dans ce secteur, d’une valeur, en chiffre d’affaire, évaluée à plusieurs milliards d’euros, un produit porteur de valeurs (patrimoniales, culturelles, historiques, sociologiques…) et de belles images à l’export dans presque tous les pays étrangers, nous sommes la honte du monde entier lorsque l’on dit que chez nous, sur notre territoire, nous ne pouvons nous exprimer librement en matière d’informations vinicoles, de ne pas pouvoir dire et faire savoir dans les divers médias que le vin est patrimoine, culture, histoire, paysage, savoir-faire… sans que le lobby anti-alcool inquisiteur ne tombe à bras raccourcis sur producteurs de vins, négociants et intermédiaires à coups de plaintes et poursuites judiciaires…

L’ALCOOLISME: UN MAL SOURNOIS ET UN FLÉAU !

Alors, les Ayatollah qui ne pensent pas comme moi (comme nous) lèvent d’une main inquisitoriale le carton rouge rétorquant que le nombre de morts est lié à l’alcoolisme, ce qui est désastreux, accusant ces fabricants de boissons alcoolisées comme responsables ou faiseurs de poison. Et tous ces jeunes qui s’adonnent au fameux binge-drinking (soûlerie en groupe accélérée) sont eux aussi mis dans la même balance. Sans compter tous ces malheureux qui flanchent vers de mauvaises habitudes addictives.

Erreur ! Les jeunes voulant trouver très vite un état d’ivresse maximum boivent des alcools beaucoup plus forts en volume d’alcool que celui des vins. D’ailleurs, les vins n’entrent pas dans leur initiative mais plutôt des vodka, whiskies, gin… parce que des boissons alcoolisées moins chères contenant des volumes d’alcool de l’ordre de 40% et plus. Faut-il préciser que ces jeunes-là n’attendent pas après des lois interdisant la publicité sur les alcools ou les vins. Peu leur importe le principe d’information ou de publicité pour ces produits qui sont en vente libres dans nos commerces ! Ils vivent mal leur mal être ! Et ne savent présumer de la nocivité de l’alcool bu à outrance et régulièrement, notamment sur leur cerveau et autres organes sensibles.

Jusqu’à ce jour, la loi Évin a su s’imposer grâce à la puissance tout autant moralisatrice que judiciaire de ces associations de lutte contre l’alcoolisme. Lobby à la pensée monopole, inoxydable et armé d’une épée de Damoclès inébranlable. Sévissant, notamment, dans le secteur de la presse contre des articles aux textes trop tentateurs à leurs yeux et illustrés de photos qui leur déplaisaient parce que trop subjectives ! De nombreux procès en font foi.

SAVOIR FAIRE LA PART DES CHOSES

Pour toute précision, le monde viticole et les vignerons eux-mêmes, en premier lieu, n’ont jamais souhaité l’exclusion ou la suppression de ces associations et autres ligues antialcooliques parce qu’ils sont lucides, savent faire la part des choses et, surtout, ils sont contre ce fléau en lui-même qu’est l’alcoolisme (c’est dans les régions viticoles qu’on dénombre le moins d’alcooliques). La raison d’être et de prouver leur bonne foi, pour ces vignerons, réside dans leur volonté d’inscrire leurs actions dans les dégustations, l’éducation au goût et toutes sortes de manifestations culturelles pour instruire leurs clients et amateurs de vins. Pourquoi ? Pour la bonne raison que ces informations sont complémentaires à leur vocation de producteurs de produits alimentaires portant de nombreuses valeurs et, pour la première de toutes: les vins sont composés de propriétés organoleptiques qui enchantent notre olfaction et nos papilles gustatives ce qui nous donne du plaisir si ce n’est un certain bonheur. Ils ne comprendraient pas pourquoi un parfumeur met en avant ses principaux composants aromatiques pour le bonheur des clients et clientes et qu’eux, vignerons, n’y auraient pas droit ! En réalité, c’est cette notion de plaisir qui déplaît à ces Ayatollahs lobbyistes. Pour eux, cette zone du plaisir que notre cerveau développe les dérange, au même titre que longtemps nos sociétés avaient bien du mal à intégrer et reconnaître l’existence du plaisir sexuel, cela dérangeait et indisposait les familles et les mœurs d’une époque enfin révolue.

Nous sommes loin, pensez-vous, de mon autre sujet de prédilection, les «harmonies gourmandes» (fromages/pains/boissons) pour lesquelles mon blog leur réserve, dans un premier temps, une place prépondérante. Pas du tout vous répondrai-je, puisque mon article, aujourd’hui, sur cette loi, m’amène à vous dire combien le vin entre, de plein droit, dans cet univers de produits inventés et créés par l’Homme pour ses besoins à la fois esthétiques, hédoniques et nutritionnels. Mais aussi porteurs de valeurs liées à l’Histoire, à la culture, aux civilisations, au patrimoine, aux souvenirs… Ainsi en fermant ce cercle vertueux rien ne nous interdit de nous apitoyer sur le sort de nos semblables placés sous le joug d’une maladie ou d’un accident de la vie. Je pense qu’il ne faut pas tout brouiller, surtout pas ce qui peut être idyllique et porteur de sens. Ce qui n’interdit pas à toute information sur les vins, par exemple, d’insister sur la mesure, la tempérance et de ne retenir que le message de sincérité lié à la beauté d’un paysage, au savoir-faire d’un vigneron, à la qualité des vins, à leur place dans un repas… avec l’objectif de tenter de convaincre, honnêtement les clients visés et leur recommander d’en user avec modération.

À CHACUN SA VOCATION ET VIVONS HEUREUX !

Si l’Assemblée Nationale vote cet amendement à la loi Macron, les règles seront plus précises et l’on ne confondrait plus information et publicité. C’est bien évidemment le souhait de la profession et du monde du vin. Les vignerons de France verraient, enfin, l’étau psychologique et juridique se desserrer sur eux. Et leurs vins, le vin générique dans le langage administratif, considéré, une fois pour toutes, comme patrimoine, bien culturel à part entière. La tradition ancestrale préserverait tous ses droits pour, dans un premier acte, se faire respecter et avoir une existence économique et intellectuelle exempte de remords. Cela permettrait de mieux défendre les intérêts qui œuvrent au développement d’un esthétisme et d’un hédonisme raffinés, comme, par exemple des infrastructures nouvelles comme l’œnotourisme qui s’implante et se développe dans toutes les régions viticoles. Elles apportent, dans un cadre local, un épanouissement touristique et culturel indéniables.

La lutte antialcoolique doit poursuivre sa vocation dans un dynamisme sans œillère. Mais en regardant la réalité telle qu’elle se présente dans notre monde si diversifié, multiculturel accoudé à la démocratie et à son symbole majeur, la liberté d’expression. Surtout pas comme leurs responsables nous l’imposent, sous leur propre dictât. Dans cette voie démocratique, ceux-ci nous trouveront alors, toujours à leurs côtés pour défendre cette noble cause. A condition de ne pas vouloir nous serrer non pas pour mieux nous aimer mais pour mieux nous étouffer. Le monde viticole, rebelle par nature et revendicatif par orgueil et nécessité ne le supporterait pas.

Ces associations et organismes d’État ont sensibilisé l’univers de la viticulture et les vignerons, en premier. Ces derniers soutiennent toutes ces actions dans la mesure que leur sincérité, dans leurs messages, n’obèrent pas celle de la viticulture. Les vignerons en ont ras la casquette de voir, lors de campagnes publicitaires, dans les médias, voir toujours le vin comme la source prioritaire de ce fléau que représente l’alcoolisme. Pourquoi ces mêmes associations ne mettent-elles pas le doigt vengeur, par exemple, sur l’automobile qui tue, chaque année des dizaines de personnes ? Ou accuser les couteaux fabriqués par d’habiles artisans, objets esthétiques et utiles, des nombreux délits relevés ça et là, mais qui n’ont que pour objectif essentiel d’être des objets de cuisine ou de nécessité quotidienne…

bout vins & alcools

MODÉRATION ET FESTIVITÉS PEUVENT FAIRE BON MÉNAGE

N’oublions pas que c’est dans les régions viticoles qu’il y a le moins d’alcooliques recensés parce que dans ces pays-là, l’on sait bien vivre et l’on y connaît suffisamment la mesure où s’arrête la modération. Dans ces lieux où la vigne est la reine des villages, le plaisir du breuvage qu’on en tire est sacré et l’on déguste plus que l’on ne boit et que tous les vignerons savent ce que veut dire la tempérance naturelle qui régit leur consommation. Et certains d’entre eux poussent la subtilité à faire une distinction entre l’ivresse accidentelle et festive de l’ivrognerie récurrente et maladive.

Quant à cette jeunesse insouciante de France et d’ailleurs, il serait bon que ces associations au lobby très puissant s’en préoccupent davantage sur un plan plus de précaution et d’information. Il reste à inventer un cadre national pour la prévention de l’alcoolisme et de créer des dispositifs plus contraignants, plus informatifs à ces jeunes désabusés et désœuvrés. Pour mieux encadrer de garde-fous imparables leurs festivités débridées, sans autre but que l’ivresse excessive capable de les conduire aux portes du coma éthylique. Leur imposer des modes socialement et individuellement plus saines grâce à une éducation contraignante. Celle-ci passe bien évidemment par la famille, l’école, les amis, toutes les infrastructures qui peuvent lutter contre ces maux qui touchent nos jeunes sociétés en mal de vivre. Je reste persuadé que l’éducation sensorielle et au goût y contribuerait à condition qu’elle soit enseignée dès le plus jeune âge et poursuivie jusqu’aux dernières années d’études.

L’alcoolisme chronique est hélas, un fléau innommable, surtout lorsqu’il s’installe, quelle que soit la boisson choisie. Mais la question essentielle se rapporte-t-elle à l’incrimination directement de l’objet du délit ? L’addiction totale à l’alcool (comme à toute drogue) met, bien sûr, en cause l’alcool (ou la drogue). Pour l’alcoolisme, il s’agit de la molécule alcool quelle que soit la ou les boissons. La question essentielle n’est pas l’incrimination de l’objet du délit en lui-même puisque d’autres buveurs tempérants en consomment avec modération, mais de l’addiction à cette molécule (sachant que d’autres sujets sont addicts à d’autres drogues). Celui ou celle qui chute dans cette maladie (oui, maladie parce qu’il faut bien l’appeler par son nom) doit nous interpeller, à savoir pourquoi il ou elle s’est laissé(e) aller dans cette dérive que seul, dans un premier temps, le psychothérapeute peut expliquer et déchiffrer. La descente aux enfers a certainement commencé par un déclic psychologique qui les ont conduit à se ruiner en étant persuadés que le «plaisir de l’alcool» serait leur voie salutaire ! D’une évasion intemporelle et salvatrice ! Sans savoir que la ruine de l’esprit conduirait à la ruine du corps puis celle de la pensée et ferait naître des actions parfois irrémédiables. En ruinant leur santé, ils ruinent souvent celle des autres, de leurs proches. Cette maladie de l’alcoolisme peut, hélas, porter le nom de fléau de l’humanité.

Entre gens de culture, dans une société animée par le bien-vivre, le vin restera toujours le breuvage qui sait nourrir aussi bien l’esprit que le corps de valeurs hautement intelligibles. Autant par le contenu d’abord, par ses propriétés organoleptiques, que par l’imaginaire à travers lequel il nous fait vagabonder au plaisir des rencontres, des amitiés, des amours, des souvenirs. Le vin est le breuvage du partage, de l’amitié, de l’amour et d’un certain bonheur. En consommer modérément rend plus brillant, plus joyeux et, surtout, plus perspicace.

lA PLUME CHANTEPLEURE

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DEGUSTER,DEGUSTER, LE PLAISIR EST AU BOUT DE L’ENJEU

ARTICLE DU 28 0CTOBRE 2015

«Les harmonies gourmandes sont aux hommes et aux femmes sages ce que la lumière et la chaleur sont dans leur cœur et dans la vie»

2 les sens du goût

Dans nos précédents articles j’évoquais le fait que mon objectif était de créer, autour de mon projet et de mon blog, un collectif cohérent en ligne qui puisse échanger librement des bonnes pratiques de la dégustation, des préférences sensorielles de chacun et de leurs plaisirs respectifs, au final, en toute sincérité. Le verbe étant la continuité des dégustations. Et pour commencer nous nous focaliserons sur des harmonies gourmandes fromages/pains/boissons.

DÉGUSTATIONS: DÉGUSTOTHÉRAPIE OU SIMPLE PLAISIR ?

Nous devons utiliser nos dégustations comme des exercices mentaux afin d’interagir sur chacune de nos mémoires sensorielles: des odeurs qui nous rappellent des souvenirs ineffables (scolaires, de notre vie quotidienne, de notre vie sentimentale, des événements vécus à une période précise de notre vie…). Ceci n’est pas de la dégustothérapie ou psychanalyse à travers les sensations perçues au cours des dégustations, mais notre souhait principal est bien d’aboutir à nous faire plaisir avec des produits d’excellente qualité, goûteux et capables de nous émouvoir dès les premières sensations jusqu’aux perceptions finales. Bien sûr, les dégustations œuvrent à soulever en nous des souvenirs ou mettre à jour des émotions oubliées. La madeleine de Proust est toujours enfouie au fond de nous et ne demande qu’à émerger grâce à un déclic émotionnel et ponctuel.

Un goût spécifique ou incongru qui aura modifié notre comportement alimentaire (enfance, cantine, événement précis, repas insolite…). Un son interpellant un souvenir sonore (agréable ou douloureux) venu du fond de notre cerveau enregistré depuis belle lurette, pointant notre sensibilité musicale ou acoustique qu’on a appréciée ou exécrée, un moment de notre vie agréant un plaisir, une douleur ou un désagrément…

Que sais-je? Interrogation connue que je me pose pour paraphraser l’illustre Montaigne et question qui nous anime tous. A travers nos sensations et nos dégustations, tout est envisageable. Ce qui en fait notre richesse, tant elles s’ouvrent à tous les talents de nos perceptions et à la puissance réactive de notre cerveau. Notre intimité intellectuelle est convoquée, mise à l’épreuve, dénudée, taquinée, malmenée, questionnée, torturée…

Mon objectif est d’une simplicité exemplaire, à la hauteur de chacun de nous et de nos résultats des dégustations. C’est, aussi, tirer prétexte ou avantage du ressenti de chaque dégustateur, de nos préférences affirmées, irréfutables et, enfin, de porter les paroles et arguments des dégustateurs (les plus nombreux possibles) vers le débat public.

LES HARMONIES GOURMANDES, UNE DES RACINES DE L’HUMANITÉ POUR ATTEINDRE EN FINALITÉ UNE PARCELLE D’UN DE NOS PARADIS: LE PLAISIR

Un débat qui ouvrira la grande porte d’une branche de l’humanité constituée de petits bonheurs, sources de menus plaisirs. Que nous offriront les harmonies gourmandes auxquelles nous devrons de merveilleux moments. Ceux-ci, s’inviteront au fur et à mesure de nos expériences.

Alors se pose une question au premier abord simpliste mais, pleine de bon sens: «Qu’est la dégustation par rapport à la consommation alimentaire quotidienne», à ses effets «réflexes» de nos fonctions masticatoires et d’ingurgitations successives que nous renouvelons à chacun de nos repas, pour nous alimenter au moins deux fois par jour sinon trois et qui laissent si peu d’impressions sensorielles ? A peines quelques émotions dans notre mémoire ! Qu’avons-nous apprécié ces deux ou trois derniers jours dans nos assiettes et dans nos verres? A midi ou le soir ? Peut-être se souviendra-t-on du civet de lièvre ou le rôti de marcassin et du somptueux gâteau servis à l’occasion de l’anniversaire de la tant Ursule ou d’un autre membre de la famille…

Phénomène de société ? Habitudes préjudiciables ? Comportement coutumier, routine psychomotrice dominée par un simple besoin que l’on doit assouvir ? Se nourrir est un acte banal, naturel, routinier que nous avons appris à mieux cerner sur le plan sensoriel, assez récemment, et depuis que nous en prenons conscience, pour qu’il soit mieux domestiqué et pensé, surtout depuis quelques années au cours desquelles la science du mangeur honnête a pris le pas sur celle de l’ogre mangeur. Pour ne pas dire «bafreur». Si la nature nous a permis d’avoir un cerveau c’est pour s’en servir et de rendre à celui-ci, en retour, ce qu’il nous permet d’obtenir: le plaisir pensé et mérité. Le plus bel hommage que nous lui devons, tant il se donne du mal pour nous rendre heureux et intelligible dans notre vie si complexe et si tumultueuse!. Être à l’écoute de ses sens, c’est emprunter le chemin de la sagesse en habillant ses comportements des meilleures vertus qu’un homme honnête se doit de véhiculer.

LES ALIMENTS ET BOISSONS: PORTEURS DE NOTES ET DE VIBRATIONS SENSORIELLES

Les aliments et les boissons ne méritent-ils pas davantage d’attention, de réflexion, d’analyse ? S’ils nourrissent notre corps, ils assurent également notre hygiène mentale et titillent la plus suprême de nos vibrations: celles du plaisir ? Les effets sensoriels, les perceptions diverses ne sont que des accessoires qui véhiculent toutes ces différentes molécules que nous communiquent aliments et boissons à notre cerveau. Préférences, propensions, prédilections subjuguent notre esprit et excitent le centre de notre plaisir. Cela a des effets secondaires ou majeur sur nos comportements et, même, de fortes implications sur notre caractère et, bien entendu, sur notre état de santé qu’elle soit d’ordre physique ou psychique.

Donc, déguster, c’est d’abord, apprendre à réfléchir sur nous-mêmes. Déguster, c’est analyser, disséquer, questionner, comprendre ses sens, ses perceptions et dialoguer avec soi-même avant de le faire avec autrui. Déguster, c’est s’enfermer, quelques instants, dans sa propre intimité, pour puiser au fond de nous-même cette faculté de raccorder une note olfactive ou gustative à un souvenir, à son imaginaire pour qu’elle nous apporte des solutions aux questionnements de nos perceptions. Mais tout ne se résume pas, non plus, à nos seuls souvenirs. Il reste une part d’inconnu dans la dégustation: des découvertes ! Et c’est cette part-là que nous devons améliorer, éduquer, matérialiser. Selon l’adage ou premier principe de la dégustation: «on ne peut reconnaître que ce qu’on connaît déjà». Si une note olfactive ou gustative vous est inconnue, elle ne vous rappellera rien. Sinon, en étant honnête avec soi-même, de répondre: «je ne connais pas cette note (olfactive ou gustative), elle ne se rattache à aucun de mes souvenirs, impossible d’y mettre un nom !» On se pose souvent, au cours des dégustations, ce genre de questions. C’est naturel et il ne faut surtout pas avoir honte d’avouer ses lacunes. Les dégustations, les échanges entre dégustateurs permettent, justement, d’avancer, d’améliorer notre savoir.

Oublions la polka des mandibules pour nous concentrer sur ce que nos ingrédients alimentaires et leurs composantes organoleptiques vont nous transmettre comme messages essentiels !

En effet, chacun de ces corps composés (suscitant les arômes, les saveurs…) nous adressent des messages ce qui alimente notre perplexité, nos interrogations, notre imaginaire. Ces diverses molécules nous parlent lorsque nous dégustons. Oui, un aliment nous parle, nous questionne mais on peut, tout aussi bien, se muer dans un silence obsessionnel, intriguant. C’est selon ! A nous d’y répondre et de se poser les bonnes questions. D’être à l’écoute des propriétés organoleptiques des aliments qui nous transmettent leurs messages.

Je ne saurais vous conseiller, si vous souhaitez en connaître plus sur la dégustation et l’expertise qu’elle suscite d’aller sur mes ouvrages. Je vous propose de consulter pour votre plaisir et pour enrichir votre savoir, surtout:

«LA BIBLE DU GOÛT ET DES MOTS DU VIN» que vous trouverez sur le kindle d’Amazon. Mais aussi, l’ouvrage très récent: «SOMMELIERS, L’ÉLOQUENCE DU GOÛT» en cliquant sur les liens ci-dessous:

Publications chez Edilivre: http://www.edilivre.com/auteurs/christian-saint-roche-13478.html

Publications Kindle amazon: http://www.amazon.fr/Christian-SAINT-ROCHE/e/B0097RNO6Y

 

QUID DES DÉGUSTATIONS SUITE À MON PRÉCÉDENT ARTICLE ?

Vous avez été très nombreux à passer aux exercices suite à ma proposition:

Choisissez deux Comtés: un Comté de 8 – 10 mois et un Comté de 20 – 24 mois chez votre fromager. Prenez un pain au levain et une baguette traditionnelle chez votre boulanger. Puis, un vin blanc sec et fruité tel, par exemple, un Mâcon-Villages ou un vin de Chardonnay de Bourgogne ou d’ailleurs (2 ou trois ans d’âge au moins) -servir frais-, une bière Pills -servir frais- enfin, un cidre brut -servir frais- chez votre caviste ou hyper.

Dans mon prochain article je commenterai un échantillon de vos réponses (nombreuses) tout en vous distillant quelques remarques personnelles. Comme j’en reçois tous les jours je prends sur moi de différer mes commentaires.

Bonne lecture,

A bientôt,

Christian SAINT ROCHE

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NOTRE BELLE AVENTURE COMMENCE: PLACE AUX PREMIERES DEGUSTATIONS

1 PHOT LIVRESVOUS POUVEZ VOUS PROCURER MES DERNIERS OUVRAGES EN VISUALISANT LES LIENS CI-DESSOUS: notamment « LA BIBLE DU GOÛT & DES MOTS DU VIN (DEVENIR EXPERT TRÈS VITE EN DÉGUSTATION DE VINS)» chez Amazon.

 

NOUVEL ARTICLE 05-10-2015

HARMONIES GOURMANDES FROMAGES/PAINS/BOISSONS”

« LES HARMONIES GOURMANDES SONT AUX HOMMES ET AUX FEMMES SAGES CE QUE LA LUMIÈRE ET LA CHALEUR SONT DANS LEUR COEUR ET DANS LEUR VIE ».

NOTRE BELLE AVENTURE COMMENCE:

PLACE AUX PREMIÈRES DÉGUSTATIONS !

En débutant ce troisième article du blog je suis sous une forte émotion. Je viens d’apprendre la disparition d’un de mes amis et éditeur. Nous avions fait, durant une vingtaine d’années, un bon bout de chemin ensemble à travers plusieurs publications (A voir dans mon «à propos de l’auteur», en marge de mon blog). Surtout, nous avions tissé, avec le temps, un long cordon d’amitié. Solide et riche de souvenirs. Ma pensée va bien entendu à ses proches, à son épouse notamment. C’était Jean-Pierre Taillandier. Adieu mon ami !

Un immense chagrin m’habite, tout naturellement. S’ajoute un fort pincement au cœur, l’actualité aidant, face à ce déploiement de misère et de faim dans le monde, avec des enfants malheureux, sans défense alors qu’à travers mon blog nous allons parler de fromages, de pains, de boissons et d’harmonies gourmandes, de plaisirs.

On ne peut, hélas, rien contre le cours de la vie qui va… telle la rivière vers la mer. Comme citoyen du monde, je ne puis rester insensible à ces malheurs mais, hélas, à notre niveau nous demeurons impuissants et sans aptitudes efficaces, sans capacités pour réagir. Je reste donc à ma place et reviens à mes modestes projets dans lesquels l’humain doit trouver toute sa place et son épanouissement au cœur de nos habitudes alimentaires.

UNE AVENTURE COLLECTIVE

Mon rôle d’informateur et de pédagogue reste entier, m’obligeant à poursuivre et d’assumer ce parcours vers d’agréables harmonies gourmandes. Dignes de notre civilisation et de nos cultures. Pour nous aider à progresser et à nous enrichir intellectuellement. Une belle aventure dont je veux bien jouer le rôle, en quelque sorte, de maître d’œuvre ou de chef d’orchestre, comme vous voulez, et vous de partenaires actifs. L’aventure des harmonies gourmandes sera collective et partagée entre nous tous. Tel est le but et l’esprit de notre activité gourmande et culturelle. Parce qu’au delà du plaisir gastronomique nous devrons ressentir, à travers les dégustations que nous vivrons ensemble, une véritable chaîne socio-philosophique. Résultat des diverses découvertes sensorielles permettant de mieux s’ouvrir à autrui et de le comprendre. Apprenons à partager tout ou partie de ce que nous exprimerons, grâce à nos propres perceptions. Les commentaires et que vous laisserez sur le blog ou sur mon mail: info@christian-saint-roche-auteur.com seront tous respectables et cela permettra de faire émerger vos personnalités sensorielles.

Nous devons comprendre que nous sommes (nous, les dégustateurs notamment) tous différents (sur le plan sensoriel) bien que nous soyons semblables (sur le plan anatomiquement humain). Nous sommes ainsi faits, avec nos propres caractères, notre personnalité intime, nos perceptions très personnelles, notre vécu personnel, notre histoire intime… et pourtant nos organes des sens semblent, à priori, identiques. Mais ils réagissent aux stimulations de manière très personnelle. Eh ! Bien nous verrons, plus tard que lorsque nos informations parviennent dans nos cerveaux, les jugements, les conclusions diffèrent ! Mais ce sera grâce aux échanges d’idées, en communiquant entre nous que nous nous enrichissons mutuellement. C’est cela notre richesse !

LE TEMPS DES DÉGUSTATIONS

Ainsi, nous formerons une chaîne relationnelle de dégustateurs tolérants, ouverts aux traditions, aux cultures, aux techniques venues du savoir-faire d’hommes et de femmes (producteurs, éleveurs…) qui considèrent souvent leurs produits comme une partie d’eux-mêmes, comme des œuvres d’art d’origines aux usages locaux, loyaux et constants en prenant le nom de produits du terroir. Des produits porteurs d’arômes, de saveurs, d’émotions, de plaisir. Derrière ces produits que nous dégusterons, ce sont des artisans-artistes qui nous transmettent plus que de la matière, c’est-à-dire des us et coutumes, du travail, du temps, du labeur, de l’intelligence et du savoir-faire.

Je ne propose aucune révolution gustative mais un jeu de société permanent, le temps de dégustations successives entre des fromages, des pains et différentes boissons.

PREMIÈRES HARMONIES GOURMANDES

Ce ne sera pas une découverte pour vous, me direz-vous, puisque vous avez l’habitude de consommer ces ingrédients régulièrement. J’entends déjà des grincheux me répondre: «nous n’attendons pas après vous pour choisir un bon vin blanc sur tel fromage pour se faire plaisir et surtout pas un mariage insolite unissant un jus de fruit ou un thé spécifique avec ce même fromage. Nous n’avons aucune leçon à recevoir de quiconque sur ces sujets !» Je leur répondrais, humblement qu’ils ont sûrement raison. Mes interlocuteurs, quels qu’ils soient ont droit au choix et au respect de leur préférence. C’est un fait et mes intentions ne cherchent pas à les convaincre. Mais je leur répondrai, humblement, que leur jugement est un peu restrictif et même, très égoïste. Outre leurs propres préférences il faut penser à ceux qui sont trop jeunes pour accompagner un fromage avec une boisson alcoolisée (les enfants entre autre et ceux ou celles qui n’ont pas droit, pour diverses raisons, à ces boissons). Ils ont droit au plaisir sensoriel et alimentaire comme tout un chacun et à apprendre à mieux se connaître, sur le plan sensoriel pour éprouver ses propres plaisirs. Respectons donc les préférences de chacun mais aussi le droit à la diversité. Sans oublier qu’il faut savoir, aussi, diversifier la source de ses plaisirs y compris en venant frapper à la porte de l’insolite.

Alors, que vais-je vous apporter de plus ?

Notre objectif diffère parce que nous allons avoir un comportement différent que ce soit vis-à-vis des fromages, des pains et des boissons. Ce comportement ne sera pas celui d’un consommateur lambda mais d’un dégustateur averti. Nous ne consommerons plus pour notre seul besoin alimentaire mais pour analyser chaque produit, séparément et disséquer leurs perceptions, leur ressenti qu’on nomme qualités (ou propriétés) organoleptiques. Et mieux apprécier son plaisir gourmand.

Notre approche vis-à-vis d’un aliment doit être réfléchie, organisée dans notre cerveau et avoir une incidence d’ordre culturel. Un fromage, un pain, une boisson portent leurs propres symboles, leurs propres marqueurs organoleptiques qui nous transmettent des messages que nous devons comprendre, analyser et divulguer.

Nous n’allons pas nous déguiser en scientifiques de l’alimentation. Préservons, comme consommateurs humbles tout en négociant notre intelligence, notre droit à nous faire plaisir, préservons et cultivons nos préférences.

Déguster c’est prendre son temps pour dialoguer avec soi-même. A mieux se connaître. Évaluer ses ressources cachées et corriger nos faiblesses. S’enrichir de nos différences entre dégustateurs. Emprunter aux autres la part de leur talent… et oser échanger enfin nos plaisirs alimentaires issus d’un aliment ou de l’association de plusieurs ingrédients (harmonies gourmandes) pour qu’ils soient le plus parfait, le plus abouti dans notre cerveau. Surtout si nous pouvons expliquer les tenants et les aboutissants de la genèse de ces multiples perceptions.

Je vous propose à présent le premier exercice:

Choisissez deux Comtés: un Comté de 8 – 10 mois et un Comté de 20 – 24 mois chez votre fromager. Prenez un pain au levain et une baguette traditionnelle chez votre boulanger. Puis, un vin blanc sec et fruité tel, par exemple, un Mâcon-Villages ou un vin de Chardonnay de Bourgogne ou d’ailleurs (2 ou trois ans d’âge au moins) -servir frais-, une bière Pills -servir frais- enfin, un cidre brut -servir frais- chez votre caviste ou hyper.

Nous verrons, au cours de cette dégustation apparemment simple, apparaître quelques difficultés ou pièges. De l’ordre «comment commencer, avec quoi etc»

Conseils de dégustation:

Je ne veux pas commencer par un cours de dégustation. Nous verrons les détails au fur et à mesure de mes articles et des futurs exercices.Je vous propose de débuter sans à priori, tel que vous êtes, naturel, avec un état d’esprit positif, sans appréhension. Mettez-vous dans l’ambiance et prenez le soin de vous exprimer en suivant vos intuitions, en relevant les différentes perceptions qui se succèdent. Notez vos perceptions au fur et à mesure des dégustations. Celles-ci se construisent à l’image d’une femme qui tricote un chandail, c’est-à-dire maille après maille… (c’est une image!)

Puis, transmettez-moi vos notes par écrit en laissant des commentaires sur mon blog ou directement sur mon email. Dans vos commentaires, bien préciser l’origine du vin, son année et éventuellement le producteur. Pour la bière bien préciser sa marque. Pour le cidre, mentionner le type de cidre, le producteur et la région d’origine.

COMMENT DÉGUSTER ?

Vous êtes en présence de deux fromages. L’un plus âgé que l’autre, donc au goût différent, d’un vin, d’une bière et d’un cidre et, aussi de deux pains différents au goût. Chaque ingrédient vous apportera des messages sensoriels différents. Lesquels ?

Commencez par déguster le Comté le plus jeune (prendre un petit morceau de fromage) et essayez d’exprimer ce que vous ressentez en le dégustant. Puis dégustez le Comté plus âgé. Nous verrons plus tard les grilles de dégustation. Restons, pour l’instant simples et instinctifs.

Passez aux pains: d’abord la baguette traditionnelle (notez) puis au pain au levain (notez).

Prévoyez une casserole ou un vase pour cracher (eau de rinçage de bouche et les liquides).

Enfin, après avoir rincé votre bouche après chaque dégustation avec un peu d’eau (crachez) dégustez dans l’ordre le vin (notez puis rincez la bouche et crachez) puis le cidre (notez puis rincez la bouche et crachez), enfin la bière (notez puis rincer la bouche et crachez).

Vous devez analyser chaque produit séparément, dans un premier temps.

A partir de ce moment vous commencerez sûrement à avoir une idée des harmonies possibles. Plus ou moins agréables ou plus ou moins insolites ! Re goûtez, si besoin est, un morceau de Comté (le plus jeune) et tentez les deux pains, l’un après l’autre. Notez ce que vous ressentez sur le plan de l’union des saveurs et des arômes. Dans la foulée de la mastication essayez les trois boissons l’une après l’autre et notez les sensations ressenties. Quelles sont, au final, les harmonies gourmandes que vous préférez ?

Si vous hésitez, vous pouvez re-goûter à nouveau pour préciser les harmonies que vous appréciez. Et notez sur votre carnet.

Au final, vous pourrez échanger avec vos voisins et faire le point des harmonies gourmandes qui vous paraissent les plus réussies. Vous ne serez pas nécessairement tous d’accord. C’est normal. Ainsi vont les dégustations !

J’attends vos résultats.

Bonnes dégustations

Ah ! Un dernier point pour conclure. Pouvez-vous essayer de créer une recette, selon votre inspiration, vos talents de cuisinier(e) et votre don d’inventivité à partir de quelques ingrédients, à savoir:

Du Comté, des champignons de saison (pourquoi pas de cèpes?), d’une sauce blanche à votre façon, délicieusement épicée et d’une garniture simple selon votre goût… Il ne s’agit pas d’un concours de cuisine. Simplement de mettre vos papilles en action à travers cet exercice complémentaire. Vous pouvez créer une recette à plusieurs si vous voulez. Seul comptera le plaisir final. Et les commentaires.

Vous pouvez conclure vos dégustations en vous faisant plaisir autour de cette ou de ces recettes. Prière de nous communiquer ces dernières, nous les publierons dans un prochain blog.

Dégustez bien et prenez du plaisir.

Cordialement

Christian SAINT ROCHE

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